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Officier des transmissions

Capitaine Savio Fernandes

Le capitaine Savio Fernandes s’enrôle dans la Force de réserve en septembre 2001. Tout d’abord à la recherche d’un moyen de financer ses études universitaires, il se sent tenu d’apporter sa contribution au pays après les attaques dévastatrices survenues aux États-Unis le 11 septembre.  Comme il en sait bien peu sur ce qu’implique une carrière militaire, la perspective de s’enrôler l’intimide au début, mais il profite tout de même du programme d’études subventionnées pour étudier le génie électrique et informatique à l’Université Ryerson à Toronto.

Alors qu’il sert à temps partiel comme technicien en approvisionnement dans la Force de réserve, le capitaine Savio est envoyé en mission en Afghanistan en 2006 dans le cadre de l’opération ATHENA. À son retour, entouré de dirigeants militaires qui lui prodiguent encouragement et soutien, il décide de faire le saut de réserviste à temps partiel à membre à temps plein de la Force régulière. « J’ai adoré le temps que j’ai passé au sein de la Réserve des FAC, déclare le capitaine Savio. J’avais une chaîne de commandement extraordinaire qui m’a encadré, soutenu et conseillé. Ces gens ont joué un rôle crucial dans ma transition à la Force régulière. » Dans son rôle actuel d’officier des transmissions, le capitaine Savio fournit des services de télécommunications aux Forces, plus particulièrement à l’Armée de terre et aux unités de commandement. Les officiers des transmissions sont responsables de l’exploitation et de l’entretien de tous les systèmes de communication qui ne sont pas intégrés aux aéronefs ou aux navires et peuvent travailler dans différents domaines, notamment l’élaboration de politiques, la gestion de projets, la conception des systèmes et les opérations en réseau.

Bien que le capitaine Savio travaille actuellement à Kingston (Ontario), il a passé la majeure partie de son temps à titre d’officier des transmissions à Petawawa (Ontario), où il a pris part à plusieurs activités communautaires, participant même à une compétition Ironman. « Mon plus beau souvenir est d’avoir franchi la ligne d’arrivée de l’édition 2012 de l’Ironman à Petawawa avec mon fils de six mois, affirme le capitaine Savio. C’était une formidable expérience que j’ai pu vivre pleinement en compagnie de ma famille et de mes collègues de travail. » Il attribue sa réussite à sa famille, qui l’a toujours soutenu dans ses objectifs professionnels. « Ma famille a été là pour moi tout au long de ma carrière, affirme-t-il. Ma femme, mes enfants et moi avons beaucoup grandi au fil des ans, et nous nous attendons à plusieurs autres belles années à venir. »

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Officier des affaires publiques

Major Darren Steele

Les Fêtes sont une période spéciale de l’année que l’on célèbre entre proches et amis. Pour de nombreux membres des Forces armées canadiennes (FAC) en affectation ou en mission, les Fêtes se déroulent loin du foyer, auprès de collègues faisant office de famille. Bien que ces moments soient parfois à l’origine de merveilleux souvenirs, ils suscitent aussi chez certains membres la nostalgie des douceurs du foyer. C’était le cas du major Darren Steele, un officier des affaires publiques affecté à Ottawa en 2000, loin de sa famille et de ses amis.

 

Les Fêtes sont une période spéciale de l’année que l’on célèbre entre proches et amis. Pour de nombreux membres des Forces armées canadiennes (FAC) en affectation ou en mission, les Fêtes se déroulent loin du foyer, auprès de collègues faisant office de famille. Bien que ces moments soient parfois à l’origine de merveilleux souvenirs, ils suscitent aussi chez certains membres la nostalgie des douceurs du foyer. C’était le cas du major Darren Steele, un officier des affaires publiques affecté à Ottawa en 2000, loin de sa famille et de ses amis.

Le major Steele a alors songé aux personnes âgées qui passent les Fêtes seules, sans recevoir la visite de parents ou d’amis, et a décidé de répandre la joie. Son cœur généreux a donné naissance au programme « Christmas Smiles for seniors » (Redonner un sourire aux aînés à Noël), dans le cadre duquel des lutins bénévoles apportent des cadeaux à des personnes âgées de la région de la capitale nationale qui n’en recevraient pas autrement. « Il (Darren) a pensé aux personnes âgées de la communauté qui se trouvaient bien plus démunies que lui, n’ayant ni famille ni réseau d’amis, et bien souvent des moyens financiers très limités. Il a ensuite communiqué avec quelques résidences du coin pour savoir s’il y avait un moyen de montrer à ces aînés que quelqu’un pensait à eux, et une passion est née. Sa philosophie était simple – personne ne devrait être oublié à Noël », déclare Dannette McLeod, bénévole du programme

L’élan de générosité du major Steele a inspiré un grand nombre de ses collègues et amis, civils et militaires, qui se sont portés volontaires dans le cadre de ce merveilleux programme. L’an dernier seulement, près de 3 000 cadeaux ont été recueillis et distribués à des personnes âgées dans le besoin de la région de la capitale nationale. Certains cadeaux sont provenus d’aussi loin que le Wisconsin et même l’Afghanistan (de la part d’un militaire en mission). Les bénévoles sont souvent touchés par la joie exprimée par les personnes recevant ces cadeaux. Le capitaine Serge Duguay et sa femme, la caporal-chef Caroline Duguay, sont bénévoles dans le cadre du programme depuis 2001. « Ma femme a eu la chance de rendre visite à des personnes âgées et de leur remettre des cadeaux en personne, affirme le Capt Duguay. Cette expérience directe donne tout son sens à ce que nous faisons. La réaction qu’ont certains résidents est extrêmement touchante… Si une poignée de dollars et quelques minutes de notre temps permettent d’apporter un peu de joie à Noël, pourquoi pas? »

Le programme « Christmas Smiles for seniors » constitue le legs du major Steele, qui nous a malheureusement quittés depuis. Il se poursuit en sa mémoire sous la direction d’un groupe de bénévoles dévoués portant le nom d’« Équipe Darren ». Ceux-ci s’assurent que chaque année, le programme « Christmas Smiles for seniors » touche un nombre toujours plus grand de personnes âgées ayant besoin de retrouver le sourire pendant la période des Fêtes.

Comme le proclamait le major Steele, l’union fait la force. Si vous voulez de plus amples renseignements sur le don de cadeaux ou sur le bénévolat auprès des aînés, communiquez avec les responsables du programme Christmas Smiles for seniors (en anglais seulement) ou suivez l’exemple du major Steele et soyez à l’affût des occasions de redonner à la communauté. Le major Steele incarnait bien le dévouement et l’amour de l’Équipe de la Défense à l’égard des personnes dans le besoin.

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Pleins feux sur le pilote Wilfred « Leigh » Brintnell à l’occasion de la Semaine des anciens combattants

Wilfred Leigh Brintnell, mieux connu sous le nom de Leigh, naît à Belleville (Ontario) en 1895. Il s’enrôle en 1917 comme pilote dans le Royal Flying Corps, un élément de l’Aviation canadienne. Leigh Brintnell devient ensuite instructeur de vol et travaille à Borden et à Fort Worth, au Texas, ainsi qu’avec la Royal Air Force à Upavon, en Angleterre.

 

Après avoir quitté les forces armées, Leigh Brintnell devient pilote professionnel au sein de différentes compagnies aériennes civiles. En 1927, il travaille pour la Western Canada Airways, grimpant rapidement les échelons jusqu’au poste de directeur. Comme pionnier de l’aviation canadienne, il prend part à plusieurs réalisations historiques de 1928 à 1931. Il exécute notamment le premier vol aller-retour à bord d’un avion multimoteur entre Winnipeg (Manitoba) et Vancouver (Colombie-Britannique), le premier vol autour du Grand lac de l’Ours et le premier vol au-dessus des montagnes d’Aklavik (Territoires du Nord-Ouest) à Dawson City (Yukon). Il réalise aussi un vol historique de 9 000 milles, se rendant de Winnipeg jusqu’en Alaska en survolant les Territoires du Nord-Ouest.

En 1931, peu de temps après avoir été nommé directeur général adjoint de la Canadian Airways Limited, société qui succède à la Western Canada Airways, Leigh Brintnell quitte celle-ci pour fonder sa propre entreprise, la Mackenzie Air Service Limited, à Edmonton (Alberta). Il la vendra au Chemin de fer Canadien Pacifique en 1940, mais restera en fonction pour collaborer à son élargissement et intégration à la compagnie Lignes aériennes Canadien Pacifique.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Leigh Brintnell devient gestionnaire de la société Aircraft Repair Limited, supervisant les travaux d’entretien des aéronefs militaires canadiens et veillant ainsi à ce que l’Aviation royale canadienne dispose d’équipement sécuritaire et en bon état de fonctionnement pendant la guerre. Pour ses états de service, il est nommé officier de l’Ordre de l’Empire britannique (O.B.E.), division civile, en 1946. Au sujet de cette distinction, il sera mentionné : « Ses compétences exceptionnelles d’aviateur et de gestionnaire des opérations, à l’origine des vols commerciaux et des services d’acheminement du courrier par avion dans notre pays, ses vols de pionnier au-dessus de territoires non cartographiés et les normes de perfection qu’il s’est lui-même fixées et qui ont encouragé ceux qui relevaient de lui à adopter les critères d’efficacité opérationnelle les plus élevés, voilà autant d’atouts qui ont grandement profité à l’aviation canadienne. »

En 1952, après la Seconde Guerre mondiale, Leigh Brintnell dirige Arctic Air Lines, une entreprise de photographie aérienne. Arctic Air Lines contribue à la cartographie du Nord pour les pilotes, en particulier ceux qui livrent le courrier et des fournitures dans les collectivités isolées. Au sein de la communauté grandissante des pilotes de brousse, qui effectuent des vols dans les régions éloignées du Nord, Leigh Brintnell devient un innovateur. Il effectue non seulement des vols lui-même, mais aide aussi d’autres pilotes qui travaillent dans des régions éloignées grâce à ses services de photographie et de cartographie. En 1963, un reportage réalisé par la CBC sur les pilotes de brousse le met en vedette.

Leigh Brintnell meurt à Edmonton (Alberta) en 1971 et est intronisé au Panthéon de l’aviation du Canada en 1976. Un quartier résidentiel près d’Edmonton (Alberta) se nomme « Brintnell » en son honneur. Selon le Recensement de 2005, 154 ménages vivent dans ce quartier essentiellement composé de maisons unifamiliales qui compte quelques parcs communautaires et dont les rues portent des noms associés au domaine de l’aviation.

Le 11 novembre, prenons le temps de nous souvenir de Leigh Brintnell et de tous les anciens combattants du Canada. Leur courage, leur service et leurs sacrifices ne seront jamais oubliés.

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Grâce à sa carrière bien remplie, le capitaine Carl Homer voit la vie sous un autre angle

Capitaine Carl Homer

Originaire de Scarborough (Ontario), le capitaine Carl Homer a d’abord été exposé au monde militaire par l’intermédiaire des superproductions hollywoodiennes. Il n’a envisagé de faire carrière au sein des Forces armées canadiennes (FAC) que lorsque ses amis se sont renseignés sur le travail à temps partiel dans l’unité locale de la Réserve. Le domaine des communications l’attirait, car de son propre aveu, il a « toujours voulu être le porteur de la radio qui permet d’appeler les hélicoptères ou l’artillerie en renfort ». Il s’est enrôlé dans la Réserve, mais craignait initialement de ne pas pouvoir répondre aux normes militaires liées à l’instruction de base. Il a toutefois découvert que les FAC offrent de l’aide et de l’encouragement à tous les niveaux de l’instruction professionnelle. « Vous n’avez qu’à montrer une soif d’apprentissage et à réaliser que vous êtes une équipe, et non un simple individu », assure-t-il.

Plus tard en cours de carrière, le capitaine Homer a décidé de se joindre à temps plein à la Force régulière en tant qu’opérateur de radio, puis a profité d’un programme professionnel offert par les FAC pour devenir officier des transmissions. Or, de nombreuses possibilités de déploiement s’offrent dans le domaine des transmissions. « J’ai eu la chance de partir en mission plus d’une fois au Moyen-Orient, en Afrique, en Bosnie et en Afghanistan », affirme-t-il. Le travail qu’effectue le capitaine Homer au sein du Régiment de transmissions interarmées des Forces canadiennes (RTIFC), son actuel régiment, s’avère le plus gratifiant de sa carrière. Son rôle consiste à fournir les systèmes d’information et de communication et la connectivité nécessaires pour garantir des communications fiables et sécurisées dans le théâtre d’opérations et entre le théâtre d’opérations et l’état-major supérieur. « Lorsque vous travaillez au sein du RTIFC, vous êtes vraiment branché sur les Forces dans leur ensemble; les compétences, la débrouillardise et l’éthique de travail des spécialistes des transmissions et du personnel de soutien de cette unité m’impressionnent sans cesse », déclare-t-il.

La carrière du capitaine Homer dans les Forces a véritablement façonné chaque aspect de sa vie, y compris sa sensibilité aux différences culturelles et ses valeurs. Il a noué des amitiés pour la vie et a pu parcourir le monde, rencontrer des gens de différentes cultures et origines et apprendre de leurs divers points de vue. Il déclare : « Je peux affirmer sans exagérer que la décision de m’enrôler dans les Forces armées canadiennes a été la plus importante et la plus enrichissante que j’ai jamais prise. »

Le capitaine Homer continue de mener une carrière stimulante dans le cadre de son affectation actuelle au quartier général du Commandement de la défense aérospatiale de l’Amérique du Nord (NORAD) à Colorado Springs. L’enthousiasme que lui inspire son métier d’officier des transmissions lui rappelle la multitude de possibilités qu’offrent les Forces. « Inutile de préciser que le travail avec les armes, l’équipement de communication et les véhicules militaires, ainsi que les promenades en hélicoptères et les sauts en parachute sont tous sauf ennuyeux! », s’exclame-t-il.

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Le lieutenant-colonel Luc Langevin veille au sourire des militaires en tant que dentiste des FAC

Infographie - description au bas de l'article

Le lieutenant-colonel Luc Langevin a toujours su que l’aventure et l’entraide seraient au cœur de son avenir. Les Forces armées canadiennes (FAC) l’intéressaient, mais il ne savait pas quelle profession choisir. Il songeait aussi à devenir dentiste, mais se doutait qu’une carrière de dentiste au civil ne satisferait pas son désir d’aventure ou son besoin de se dépasser. Puis, lors d’un cours d’orientation de carrière, il a découvert l’existence de dentistes au sein des FAC. « La lumière s’est faite; je venais de trouver ma voie professionnelle », se remémore-t-il.

Le lieutenant-colonel Langevin a beaucoup réfléchi avant de prendre la décision de s’enrôler dans les FAC. Il voulait en savoir plus sur les différences entre les dentistes militaires et les dentistes civils et se posait énormément de questions : l’exercice de la médecine dentaire dans les FAC s’apparente-t-il au même exercice dans un contexte civil? L’équipement fourni est-il moderne? Les normes de soins dentaires sont-elles comparables? Une fois enrôlé, il a constaté que les dentistes des FAC travaillent dans des cabinets dentaires entièrement équipés, qui se trouvent parfois dans des installations temporaires ou à bord d’un navire en mer. Il s’est aussi rendu compte que les possibilités uniques en leur genre qui s’offrent aux dentistes militaires font des FAC un milieu attirant pour les personnes soucieuses de se dépasser et d’acquérir de nouvelles compétences dans divers environnements.

Le lieutenant-colonel Langevin a été envoyé en mission à deux reprises : d’abord en Afghanistan en 2008, puis à Léogâne, en Haïti, après qu’un tremblement de terre dévastateur a frappé Port-au-Prince en janvier 2010. Son séjour en Haïti s’est révélé sans pareil. « Je fournissais des soins dentaires aux soldats et à la population en général. Mon affectation à Haïti est sans contredit l’expérience la plus intense, mais aussi la plus enrichissante que j’ai vécue à ce jour à ce jour. Elle m’a obligée à me dépasser de nombreuses façons », déclare-t-il.

Les dentistes militaires se voient régulièrement offrir la possibilité de perfectionner et de maintenir leurs aptitudes cliniques. Le lieutenant-colonel Langevin a reçu sa formation spécialisée de cycle supérieur dans l’armée américaine lors d’une affectation à Fort Hood, au Texas, en 2005. Depuis son enrôlement dans les FAC, il a été affecté un peu partout au Canada et aux États-Unis. Ces affectations ont eu une incidence positive sur sa famille. « Mes enfants ont appris à se faire des amis rapidement, à communiquer efficacement dans les deux langues et à se montrer sensibles aux différences culturelles », affirme-t-il. Le lieutenant-colonel Langevin et sa famille ont acquis, au fil des multiples affectations, la capacité de s’adapter à toute situation.

Récemment promu au grade de lieutenant-colonel, il dirige maintenant le centre spécialisé en soins dentaires à Valcartier. Il s’agit de l’un des plus grands cabinets dentaires au Canada; 60 employés y fournissent la gamme complète de traitements dentaires aux patients. À titre de membre du conseil supérieur des services dentaires, Luc formule aussi des recommandations et des conseils au commandant quant à divers enjeux touchant les FAC.

Lorsqu’il songe à sa vie au sein des FAC, le lieutenant-colonel Langevin est fier de la décision qu’il a prise d’opter pour une carrière gratifiante sur les plans personnel et professionnel. Il se répète d’ailleurs à lui-même : « Excellent choix, mon cher ! Tu n’aurais pu tomber mieux! »

Infographie montrant le lieutenant-colonel Langevin, dentiste militaire dans les Forces armées canadiennes.

  • Le salaire à l'embauche d'un dentiste militaire s'établit à 138 665 $.
  • Possibilités d'affectation à l'étranger.
  • Des programmes d'études payées sont offerts pour l'obtention d'un diplôme en dentisterie.
  • Salaire à temps durant les études.
  • Tout l'équipement dentaire est fourni.
  • Citation : « Au cours de ma carrière, j'ai eu la possibilité de travailler au Canada et à l'étranger dans le cadre de missions. J'ai trouvé cette expérience très enrichissante. »

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La vie professionnelle du sergent Shouinard se transforme grâce aux conseils d’un recruteur

Sergent Dan Shouinard

Le sergent Dan Shouinard a d’abord goûté à la vie militaire en 1995 comme cuisinier dans la Force de réserve, mais a quitté cet emploi peu de temps après pour entreprendre des études collégiales. Après avoir obtenu un diplôme collégial en graphisme et multimédias, il a envisagé une carrière militaire, attiré par la sécurité d’emploi et par la possibilité d’acquérir de l’expérience dans son domaine. En parlant avec un recruteur, il a découvert le métier de technicien en imagerie.

L’idée de devenir spécialiste des médias visuels dans les Forces armées canadiennes (FAC),  voyageant à travers le monde pour croquer des militaires en action, plaisait au sergent Shouinard. « Un jour je m’enrôlais dans les Forces et dès le lendemain, j’étais envoyé à l’École de leadership et de recrues des Forces canadiennes à Saint-Jean-sur-Richelieu, au Québec, pour commencer l’instruction de base. Seize ans plus tard, j’exerce toujours le même métier », déclare-t-il.

Comme les photojournalistes de la société civile, les techniciens en imagerie préservent les moments marquants qui surviennent au sein des Forces, capturant en photo et en vidéo les efforts déployés par les FAC dans le monde entier. Parmi les photographies les plus mémorables réalisées par le sergent Shouinard figurent celle de l’ancien chef d’état-major de la Défense, le général Hillier, lors de sa visite à Kaboul en 2005, celle de l’ancienne gouverneure générale Adrienne Clarkson assistant au dévoilement de la statue de bronze des aviateurs à la BFC Greenwood, et même celle de Don Cherry portant un casque de l’Armée et prenant sa fameuse pose, les pouces en l’air, pour la caméra. Les photos du sergent Shouinard ont été publiées dans des magazines et diffusées lors d’événements sportifs, comme la Coupe Grey, au cours de laquelle la photo qu’il a prise d’un sergent s’apprêtant à embrasser un chameau en Afghanistan s’est retrouvée sur le tableau d’affichage.

Le sergent Shouinard conserve d’excellents souvenirs de son expérience dans les Forces à ce jour. Il est allé en Afghanistan à deux reprises : d’abord à Kaboul en 2005, puis de nouveau en 2011, à l’appui de la Force opérationnelle de transition de la mission. Sa carrière l’a mené partout au Canada; il a notamment été affecté à Greenwood, en Nouvelle-Écosse; à Wainwright, en Alberta et à Ottawa, en Ontario. Il enseigne actuellement à l’École d’imagerie à Borden, en Ontario, et a ainsi l’occasion de transmettre ses vastes connaissances à la prochaine génération de techniciens en imagerie.

Avant de s’enrôler dans les Forces, le sergent Shouinard craignait que les affectations éloignent les membres de sa famille de leurs amis et de leurs proches, mais il affirme aujourd’hui que sa carrière a en fait eu une incidence positive sur sa vie familiale. « Ma famille appréciait le changement de décor associé au déménagement dans une nouvelle ville. Nous avons aimé découvrir et explorer de nouvelles régions du Canada. Mes proches m’ont soutenu tout au long de ma carrière militaire et dans le cadre de tous mes exercices, missions et affectations », affirme-t-il.

S’il pouvait s’adresser à la personne qu’il était plus jeune, il lui recommanderait de s’enrôler dans les Forces. « Il faut voir les carrières que les Forces proposent. Tant de possibilités sont offertes; il y en a pour tous les goûts », déclare-t-il.

Voyez quelques-unes des meilleures photos prises par le sergent Shouinard au cours de sa carrière de technicien en imagerie.

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Un militaire regarde dans des jumelles, un ciel orangé en arrière-plan. Des militaires chargent un véhicule de l'Armée à bord d'un porte-avions. Un militaire s'apprête à embrasser un chameau.

 

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De réserviste à professionnelle à temps plein dans les Forces

Capitaine Francesca Ferguson

La capitaine Francesca Ferguson s’est d’abord enrôlée dans les Forces armées canadiennes (FAC) à l’âge de 16 ans. Son père, pilote dans l’Aviation royale canadienne, l’a encouragée à le faire, car il croyait qu’elle vivrait ainsi une formidable expérience. Elle s’est enrôlée dans la Réserve de l’Armée de terre, ce qui l’a aidé à payer ses études de baccalauréat et en droit à l’Université Dalhousie, à Halifax (Nouvelle-Écosse). Faire partie des Forces lui a tellement plu qu’elle a décidé de faire le saut dans la Force régulière comme avocate militaire après la faculté de droit.

En tant que réserviste, la capitaine Ferguson recevait environ 2 000 $ par année pour ses études de baccalauréat, en plus de toucher une solde. Elle a payé de sa poche ses études en droit, mais en intégrant la Force régulière, elle a pu décrocher sur le champ un emploi à temps plein dans son domaine.

La capitaine Ferguson ne savait pas trop à quoi s’attendre en s’enrôlant dans la Réserve de l’Armée de terre. La perspective de devoir se servir d’une arme, d’exécuter des drills et d’effectuer des patrouilles lui semblait redoutable. Cependant, une fois enrôlée, elle a découvert qu’il s’agissait là d’activités stimulantes et de compétences passionnantes à acquérir. Elle a aussi réalisé que celles-ci ne feraient pas partie de ses tâches quotidiennes en tant qu’avocate militaire.

La capitaine Ferguson a sérieusement réfléchi à l’engagement que représente l’enrôlement dans la Force régulière. Au début, elle craignait de devoir partir en mission ou déménager à la suite d’une affectation – en tant que réserviste, elle pouvait travailler près de chez elle et choisir d’accepter une mission ou non. La vocation et la perspective d’une vie d’aventures l’ont motivé à servir dans les forces. « Servir mon pays m’apporte un grand sentiment de fierté – sans parler de l’excitation que procure la découverte de nouveaux endroits! J’ai été affectée à deux reprises, d’abord à Ottawa, puis à mon poste actuel à la Base des Forces canadiennes Borden, en Ontario. J’ai adoré mon travail chaque fois », affirme-t-elle.

À ce jour, l’un des meilleurs souvenirs de la capitaine Ferguson en tant que militaire remonte à ses années de réserviste, alors qu’elle avait 18 ans. Envoyée à Londres, en Angleterre, en compagnie de 10 autres réservistes canadiens dans le cadre d’un programme de formation par l’aventure, elle a passé un mois à développer des aptitudes professionnelles, en plus d’apprendre à faire du kayak de mer, de l’escalade et de la descente en rappel dans les grottes. Ses compagnons et elles se sont entraînés aux côtés des forces britanniques et ont noué des amitiés qui perdurent encore aujourd’hui. À cette occasion, elle a pu à la fois acquérir des compétences professionnelles et voir différentes régions du monde. Elle a aussi travaillé en collaboration avec des forces alliées, une expérience qui lui sert dans le cadre de missions internationales ou du travail dans un environnement de coalition.

La capitaine Ferguson affirme : « Les FAC offrent d’innombrables occasions de perfectionnement professionnel. La satisfaction au travail, les avantages sociaux et les possibilités d’aventure l’emportent largement sur les défis, à condition d’être prêt à vivre de nouvelles expériences. »

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La major Blanchet change de carrière au sein des Forces et découvre sa véritable vocation

Major Marie-Noëlle Blanchet

Marie-Noëlle Blanchet a fait ses premiers pas dans les forces armées à l’adolescence, lorsqu’elle s’est enrôlée dans les cadets. Elle souhaitait jouer d’un instrument dans un ensemble de musique militaire; plus tard, elle s’est intéressée aux avions et a voulu devenir pilote.

Le visionnement d’une vidéo du Collège militaire royal (CMR) avec sa famille l’a incitée à vouloir fréquenter cet établissement. Son rêve s’est réalisé lorsqu’elle a été admise au CMR pour poursuivre des études en littérature française et suivre l’instruction nécessaire à une carrière militaire.

La major Blanchet s’est enrôlée dans les Forces comme contrôleuse de la circulation aérienne. Il s’est toutefois avéré que ce n’était pas l’emploi qui lui convenait. Elle a alors eu la possibilité de changer de carrière au sein des forces armées et de devenir officier d’artillerie.

Cet emploi lui plaisait et elle s’en acquittait très bien, mais après quelques années, la major Blanchet a de nouveau senti qu’elle n’avait pas trouvé sa véritable vocation.

C’est au cours d’une mission en Afghanistan que la major Blanchet a entendu parler du métier d’officier des affaires publiques et a su qu’elle voulait l’exercer. En 2004, elle a de nouveau changé de carrière au sein des forces armées et est devenue officier des affaires publiques. « Je ne savais même pas que cette profession existait avant de passer aux Affaires publiques! Dès que je me suis renseignée sur le sujet, j’ai découvert que c’était fait pour moi », déclare-t-elle.

La major Blanchet affirme que les missions à l’étranger ont constitué ses meilleures expériences. Elle a été envoyée en Afghanistan à deux reprises, en 2004 et en 2010.

Elle travaille à l’heure actuelle comme officier des affaires publiques à Ottawa. Mariée, elle a deux enfants et en attend un troisième! Elle estime que les forces armées offrent d’excellents avantages, notamment des prestations pour soins de santé, un congé de maternité et d’autres prestations parentales qui aident les militaires à concilier le travail et les responsabilités liées à une famille qui s’agrandit. « J’ai pu prendre toute une année de congé après la naissance de chaque enfant et toucher 93 % de mon salaire. Ce congé n’a pas eu d’incidence sur ma pension et m’a permis de prendre soin de mes enfants en bas âge », affirme-t-elle  

La major Blanchet encourage ceux et celles qui envisagent de s’enrôler dans les Forces « à poser des questions, à trouver un mentor en début de carrière et à s’amuser! »

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Se réaliser au travail et dans le sport

Capitaine de frégate Lucie Tremblay

La capitaine de frégate Lucie Tremblay, policière militaire dans les Forces armées canadiennes (FAC), se passionne pour le sport, le conditionnement physique et un mode de vie actif. Les Forces cadraient bien avec son profil, puisque le conditionnement physique constitue un aspect essentiel de la vie dans les forces armées. « L’enrôlement dans les Forces était le bon choix pour moi; j’ai non seulement une carrière gratifiante, mais aussi un employeur qui soutient mes ambitions sportives », affirme la Capf Tremblay. Le conditionnement physique constitue un aspect essentiel de la vie dans les forces armées. Les Forces encouragent la participation aux activités sportives, car c’est une façon amusante pour les militaires de garder la forme; leur niveau de condition physique fait d’ailleurs l’objet d’une évaluation chaque année.

Pendant un an, la Capf Tremblay a fréquenté le Collège militaire royal du Canada (CMRC) à Kingston, en Ontario, avant de poursuivre ses études en français au Collège militaire royal à Saint-Jean, au Québec, où elle a obtenu son diplôme en administration des affaires, ainsi que l’instruction de base en leadership militaire. « Ce qui est formidable, c’est que les Forces vous paient pour fréquenter le CMR et obtenir un diplôme. Puis, vous quittez le campus avec votre diplôme en poche et vous entamez tout de suite votre carrière militaire. Nul besoin de trouver un emploi! »  

La Capf Tremblay est mariée à un militaire, et leur famille s’est déplacée d’un océan à l’autre. Elle a été envoyée en mission en Afghanistan en 2004 et a participé à une opération nationale à l’appui des Jeux olympiques de 2010 à Vancouver.

Les occasions qu’a eues la Capf Tremblay de compétitionner en tant que triathlonienne comptent parmi les faits saillants de sa carrière de 28 ans dans les Forces (à ce jour). Au cours de la dernière décennie, la Capf Tremblay a participé à de nombreuses courses, notamment à deux championnats du monde militaire de triathlon en Europe et aux Jeux mondiaux militaires de 2015 en Corée du Sud, remportant des médailles à deux reprises. La Capf Tremblay a en outre reçu le titre d’athlète féminine de l’année 2014 au sein de son groupe de commandement et a été en lice pour le titre d’athlète féminine de l’année des FAC. 

« Je me sens privilégiée d’avoir parcouru le monde pour rivaliser avec des collègues militaires et des athlètes de niveau olympique, déclare la Capf Tremblay. Les Forces m’ont permis de développer mes aptitudes et d’acquérir une confiance et une force qui m’ont servi dans ma vie personnelle et dans ma carrière militaire. » ‎La Capf Tremblay prévoit continuer d’atteindre ses objectifs sur les plans professionnel et sportif.

Le Programme des sports des FAC propose des activités pour les athlètes de tous les niveaux et constitue l’un des avantages de l’enrôlement dans les forces armées. Si vous vous qualifiez au niveau compétitif, vous pourriez avoir l’occasion de participer à des compétitions sportives régionales, nationales et même internationales. Les sports d’équipe et individuels vont du niveau récréatif au niveau extrêmement compétitif, comparable aux niveaux olympiques. Une carrière militaire vous permet de continuer de pratiquer les sports que vous aimez, car rester en forme fait partie du boulot!

 

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L’Aviation royale canadienne apporte son aide partout dans le monde

Les membres de l’Aviation royale canadienne, comme leurs homologues de l’Armée canadienne et de la Marine royale canadienne, défendent le Canada et les intérêts des Canadiens au pays et à l’étranger.

Pour les membres de l’ARC, cela signifie :

  • survoler des territoires hostiles à bord de chasseurs ou d’hélicoptères tactiques;

  • chercher des gens en détresse en mer, dans l’arrière-pays ou en terrain montagneux accidenté à bord de divers appareils;

  • assurer le transport aérien d’aliments, de fournitures et de personnel vers des pays frappés par des catastrophes;

  • effectuer des patrouilles au-dessus des eaux canadiennes et internationales pour repérer des pirates, des sous-marins ou des activités de pêche illégales à l’aide d’aéronefs de reconnaissance et de surveillance.

L’ARC compte plus que des pilotes;  elle comprend aussi :

  • un vaste éventail d’ingénieurs et des spécialistes techniques qui maintiennent l’organisation à la fine pointe de l’aviation militaire, prête à relever n’importe quel défi partout et en tout temps;

  • d’autres professionnels assurant des fonctions essentielles dans le domaine aérospatial, comme la surveillance et le contrôle de l’espace aérien canadien, ainsi que le maintien de sa sécurité et de sa souveraineté.

Le travail de l’ARC, assuré par l’un des effectifs les plus compétents au monde à l’aide d’aéronefs et d’équipement à la fine pointe de la technologie, peut être divisé en trois grands secteurs d’activité :

L’instruction au sein de l’ARC est constamment modernisée, avec un accent accru sur la simulation et l’apprentissage virtuel afin d’entraîner efficacement les membres à répondre aux besoins opérationnels des Forces armées canadiennes. 

L’ARC utilise des simulateurs, des aéronefs d’entraînement et des pratiques haut de gamme pour former le personnel responsable des opérations aériennes, de la maintenance aérienne et du soutien aérien.  

Qu’il s’agisse d’apprendre pour la première fois à voler à l’aide d’un simulateur de vol à la fine pointe de la technologie ou de découvrir les subtilités d’un ordinateur de gestion de vol au moyen d’un système de commandes de vol à écran tactile, les élèves reçoivent une instruction pratique de calibre mondial tout au long de leur carrière afin d’être toujours prêts à servir.

Une fois en poste, les militaires peuvent poursuivre une carrière assortie de nombreux avantages et offrant un excellent équilibre entre le travail et la vie privée.

Envisagez de faire partie de l’univers stimulant et ultrasophistiqué de l’ARC dès aujourd’hui!

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Les équipes de recherche et sauvetage sauvent des vies

Le Canada possède l’une des zones de responsabilité en matière de recherche et sauvetage les plus grandes au monde, en raison de ses vastes étendues de terres, de ses lacs, de son littoral et du réseau hydrographique du Saint-Laurent.

Les difficultés liées à la recherche et au sauvetage dans une zone aussi immense sont accrues par le terrain varié, souvent austère, les conditions météorologiques extrêmes et la faible densité de population qui caractérisent de nombreuses régions au pays. Cela fait donc du Canada l’un des environnements où il est le plus difficile de mener des opérations de recherche et de sauvetage.

Le 29 janvier 2016 – Deux équipages incarnent la devise « Pour que d’autres vivent »

Deux équipages de l’Aviation royale canadienne, l’un à bord d’un hélicoptère CH-149 Cormorant et l’autre à bord d’un aéronef à voilure fixe CC-115 du 442e Escadron de transport et de sauvetage basé à la 19e Escadre Comox, en Colombie-Britannique, se sont vus confrontés à certaines de ces difficultés.

Dans des circonstances dramatiques, les deux équipages aériens ont collaboré pour secourir un travailleur malade à bord d’un bateau de pêche se trouvant à 200 milles marins (370 km) à l’ouest de l’archipel Haida Gwaii (anciennement connu sous le nom des Îles de la Reine-Charlotte), le 29 janvier 2016 en après-midi.

Le technicien en recherche et sauvetage est descendu par treuil sur le pont du bateau soumis au tangage et au roulis afin de préparer le travailleur à être hissé à bord de l’hélicoptère. Une fois la manœuvre effectuée, le patient a été transporté à l’hôpital par voie aérienne.

La sécurité d’abord

Afin de bien effectuer ces manœuvres en toute sécurité, le pilote doit faire voler l’hélicoptère de façon stationnaire et stable au-dessus du navire pour permettre au mécanicien de bord de faire descendre le technicien en recherche et sauvetage avec précaution à un endroit sécuritaire sur le bateau en mouvement.

Un faux mouvement, et le technicien en recherche et sauvetage pourrait se retrouver à l’eau ou se blesser et devoir être secouru lui aussi!

Nous embauchons

Les Forces armées canadiennes sont à la recherche de personnes qualifiées pour assumer divers rôles liés aux opérations, à la maintenance et à l’appui aériens.

Nous recrutons actuellement des pilotes, des opérateurs de contrôle aérospatial, des officiers du contrôle aérospatial et des techniciens en systèmes avioniques. Pour devenir un technicien en recherche et sauvetage, vous devez déjà être un membre des Forces et faire une demande de transfert à ce groupe professionnel. Outre l’éventail de plus d’une centaine d’emplois à temps plein ou à temps partiel proposés, la gamme de possibilités de formation et d’apprentissage constitue un autre avantage d’une carrière dans les forces armées. Vous pouvez assumer de nouveaux rôles offerts seulement aux membres actifs des FAC, comme celui de technicien en recherche et sauvetage. Les Forces armées canadiennes favorisent le perfectionnement professionnel et l’apprentissage continu tout au long de votre carrière.

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Une profession honorable pour le matelot-chef Nijjer

Matelot-chef KS Nijjer

Le matelot-chef (Matc) Kanwar Nijjer a immigré au Canada depuis l’Inde à l’âge de 15 ans. En tant que membre de la communauté sikhe, il estimait qu’une profession militaire est honorable au sein de sa culture. En effet, de nombreux sikhs ont servi dans les forces militaires britanniques durant la Première et la Deuxième Guerre mondiale. Le Matc Nijjer voulait servir son pays, ce qu’il a accompli en servant dans les Forces armées canadiennes pendant les 21 dernières années.

Au départ, le Matc Nijjer se préoccupait de son acceptation dans les Forces en tant que sikh. Il a découvert que les Forces sont une organisation accueillante, au sein de laquelle il n’a jamais connu de réactions négatives lorsqu’il porte son uniforme. En fait, à un moment où il portait sa tenue militaire, des membres du public pensaient qu’il était un membre de la royauté indienne!

Le Matc Nijjer a entrepris sa carrière militaire dans un poste d’opérateur de détecteurs acoustiques. Il a passé beaucoup de temps à bord de navires en mer, où il en est venu à apprécier la camaraderie entre les membres de son équipage. « Quand on est sur un navire avec un groupe de personnes avec lesquelles on travaille tous les jours, on devient une grande famille », a déclaré le Matc Nijjer. Durant son temps en mer, il aimait également l’occasion de voyager et de faire l’expérience d’autres cultures.

Plus tard dans sa carrière, le Matc Nijjer est devenu commis de soutien à la gestion des ressources. En 2007, il a travaillé comme superviseur du traitement à un centre de recrutement et aimait réellement ce poste. « J’aimais parler à notre population variée et aux jeunes adultes au sujet des avantages d’une carrière dans les Forces », a déclaré le Matc Nijjer.

Le Matc Nijjer estime que son service dans les Forces a renforcé ses liens familiaux. « Quand on est loin de chez soi pour de l’instruction ou un exercice, on s’ennuie beaucoup de ses proches. Quand on revient à la maison, on apprécie le temps passé avec les membres de sa famille et on fait plus d’efforts pour passer du temps de qualité avec eux », a déclaré le Matc Nijjer. Sa famille l’a toujours appuyé tout au long de sa carrière.

Le Matc Nijjer estime que la décision de s’enrôler dans les forces armées fut la meilleure décision possible. Il a noué des amitiés durables, et sa vie a été remplie d’aventures et d’expériences enrichissantes. Des études payées, une instruction professionnelle et la participation à des exercices militaires ont rendu très précieuse sa carrière dans les Forces.

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Services de santé pour les membres des Forces

Services de santé pour les membres des Forces

Les membres des Forces armées canadiennes et leurs familles jouissent de nombreux avantages sur les plans médical et dentaire. Le personnel militaire doit pouvoir satisfaire en tout temps aux exigences physiques et mentales d’une carrière militaire trépidante. Dans cette optique, les Forces offrent une vaste gamme de services de soins de santé afin de répondre aux besoins en matière de santé physique et mentale des militaires et de leurs proches. Ces services sont fournis dans toutes les bases des Forces armées canadiennes au Canada, de même qu’aux militaires en déploiement dans le cadre d’opérations de grande envergure.

Les Forces ont pour priorité d’offrir des services de santé mentale à leurs membres par l’entremise de psychiatres, de travailleurs sociaux ou d’autres professionnels de la santé. Évidemment, le conditionnement physique fait partie intégrante du mode de vie militaire. Les Forces veillent donc à ce que les membres aient la possibilité d’accéder à des installations de conditionnement physique et de participer à des sports organisés.
 
Énergiser les Forces est un programme qui cible tous les aspects d’un mode de vie sain. Il fait notamment la promotion d’une alimentation saine et de programmes ayant pour but d’aider les militaires à cesser de fumer ou à s’attaquer à d’autres habitudes malsaines. Un site Web propose des recettes, des trucs pour faire de l’exercice et des indications pour obtenir de l’aide supplémentaire pour tout enjeu ou question touchant la santé qui préoccupent les membres des Forces ou leur famille.
 
Des défis amusants en matière de santé sont souvent organisés pour aider les membres à maintenir un mode de vie actif. Notons par exemple le Défi podomètre, un concours dans le cadre duquel les membres forment une équipe et calculent le nombre de pas effectués à l’aide d’un podomètre dans le but d’augmenter celui-ci et de remporter des prix. Il est plus facile de promouvoir de saines habitudes de vie en équipe, lorsque tous participent, les proches y compris!
 
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Les Fêtes en mer

Période des Fêtes

Les engagements du Canada en matière de défense ne sont pas suspendus pendant la période des Fêtes, mais cela n’empêche pas les militaires des Forces armées canadiennes de trouver des moyens festifs de souligner cette occasion spéciale, peu importe où le travail les conduit. Souvent, des navires de la Marine royale canadienne sont en mer pendant la période des Fêtes. À bord, les marins canadiens s’acquittent de leurs tâches dans une ambiance aussi joyeuse et festive que possible.

Pour les marins qui sont déployés pendant la période des Fêtes, rester en contact avec leurs proches à la maison est une priorité. Heureusement, les technologies d’aujourd’hui rendent la correspondance beaucoup plus facile qu’aux jours où il fallait attendre une livraison de courrier en mer. Les courriels et les médias sociaux permettent aux marins et à leurs proches d’obtenir une satisfaction immédiate grâce à la connectivité. Par contre, il est impossible d’envoyer par courriel un colis réconfort, l’arrivage le plus convoité sur n’importe quel navire durant la période des Fêtes! Un colis rempli de cadeaux et de gâteries en provenance de la maison qui dessinera un sourire sur le visage de tout marin. Même ceux qui ne reçoivent pas de colis réconfort profitent souvent de la générosité de leurs camarades de bord qui partagent le contenu de leur colis – comme des gâteries, des films et des livres. Les marins forment un groupe tissé serré, alors personne n’est laissé de côté, spécialement pendant le temps des Fêtes.
 
La camaraderie qui règne parmi les marins canadiens mène à toutes sortes de façons de s’amuser en mer. Par exemple, vous pouvez être certain de voir quelqu’un déguisé en père Noël se promener sur le navire en distribuant des gâteries. Les membres du personnel portent des tuques de père Noël, des bois de rennes clignotants et des chandails festifs pour s’acquitter de leurs tâches. Une chorale patrouille sur les ponts pour offrir la musique en cadeau. De nombreuses décorations habillent le navire et on organise même des concours de la chambre (ou le compartiment, comme on dit dans la Marine) la mieux décorée. Il y a aussi des échanges de cadeaux avec des objets qui ont été achetés avant le départ du navire ou lors d’une escale dans un port avant les Fêtes. Traditionnellement, les officiers du navire servent aux membres de l’équipage un repas des Fêtes préparé par les cuisiniers, durant lequel le plus jeune marin échange son grade avec l’officier le plus haut gradé (le commandant) et devient le capitaine du navire pendant un court moment. Lorsque c’est possible, les tâches sont réduites afin de permettre à un plus grand nombre de personnes de participer aux activités et aux célébrations.
 
Les militaires de la Marine royale canadiennes qui souhaitent pratiquer leur religion à bord peuvent le faire, et un aumônier est disponible pour les accompagner en prières et pour leur servir de guide spirituel. 
 
Bien sûr, ce n’est pas comme être à la maison pour les Fêtes, mais célébrer en mer avec ses camarades de bord peut s’avérer une expérience unique, festive et mémorable, que peu de Canadiens ont la chance de vivre. Au lieu de danser autour du vert sapin, c’est à bord d’un navire en mer que fêtent les marins. Enrôlez-vous!

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L’ingrédient secret de l’adjudant-maître Laverdure : la camaraderie

Adjudant-maître Claude Laverdure – Cuisinier

L’adjudant-maître Claude Laverdure a dix-sept ans lorsqu’il s’enrôle dans les Forces armées canadiennes. Poser les bonnes questions lui ouvre la voie professionnelle; apercevant des recruteurs des Forces  dans le hall du CÉGEP qu’il fréquente, il profite de l’occasion pour discuter avec eux des possibilités qui s’offrent à lui et repart avec un formulaire de demande d’emploi. Il rapporte le formulaire dûment rempli le lendemain, et on connaît la suite!

Le choix d’une profession militaire s’avère facile pour l’adjudant-maître Laverdure, qui s’est toujours passionné pour l’art culinaire et a suivi des cours de cuisine à l’école secondaire. Il ne doute pas une seconde qu’une carrière de cuisinier militaire soit toute désignée pour lui. Une fois sa formation terminée, de nombreuses possibilités quant au lieu s’offraient à lui, car les cuisiniers des Forces jouissent d’une grande latitude sur ce plan. Ils peuvent être postés n’importe où : sur une base militaire, à bord d’un sous-marin, au pays ou à l’étranger, au sein de n’importe lequel des trois éléments militaires… En 32 ans de service, l’adjudant-maître Laverdure a vu et vécu bien des choses!
 
Au cours de sa carrière, il a participé à des missions à Chypre, en Haïti et en Bosnie. Toutefois, c’est de son affectation à Montréal en 1998, alors qu’une forte tempête de verglas balayait la région, que l’adjudant-maître Laverdure conserve les meilleurs souvenirs. C’est là qu’il a senti l’esprit d’équipe et de camaraderie qui régnaient entre ses collègues et s’étendaient à la communauté. « Nous avons servi près de 1 500 repas à des gens de différentes cultures et croyances, et il était très gratifiant de voir les gens dans le besoin se regrouper pour que nous les nourrissions et les rassurions », se rappelle-t-il. Il a aussi rencontré plusieurs Canadiens qui s’étaient portés volontaires pour aider à préparer les repas.  C’est à ce moment qu’il a réalisé l’importance de son rôle en tant que cuisinier dans les Forces. Il a été très valorisant pour lui de constater que le travail accompli par son équipe et par lui-même aidait réellement les autres.
 
Plus tard au cours de sa carrière, l’adjudant-maître Laverdure est retourné à l’École d'administration et de logistique des Forces canadiennes pour occuper un poste de gestionnaire. À l’heure actuelle, il s’occupe entre autres d’apporter du soutien aux élèves ayant besoin d’orientation. Chaque jour est différent, les élèves lui soumettant constamment de nouveaux défis uniques.  
 
L’adjudant-maître Laverdure a l’habitude d’être en contact avec de jeunes adultes. Il a lui-même cinq enfants qui entament tous des carrières dans des domaines différents. L’adjudant Laverdure est heureux d’affirmer que son affectation à différents endroits au fil des ans a eu des répercussions positives sur sa famille. En plus d’avoir l’occasion de découvrir différents modes de vie, ses enfants ont pu apprendre une deuxième langue et se sont faits beaucoup d’amis en cours de route.
 
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Un monde d’expérience mène à une carrière enrichissante pour le brigadier-général Guy Chapdelaine

Brigadier General Guy Chapdelaine

Rares sont ceux qui peuvent prétendre avoir une carrière aussi unique ou prestigieuse que le brigadier-général Guy Chapdelaine. Tout au long de sa vie, ses expériences lui ont permis d’acquérir un bagage de connaissances qui l’ont aidé à parvenir jusqu’où il est rendu aujourd’hui. En août de cette année, il a été nommé aumônier général des Forces. Dans le cadre de cette fonction, il contribue à conseiller le chef d’état-major de la Défense sur les questions relatives à la santé spirituelle du personnel des Forces armées canadiennes. 
 
L’aumônier général agit également à titre de chef du Service de l’Aumônerie royale canadienne. Ce service constitue une ressource unique qui offre un soutien moral et spirituel aux militaires des Forces et aux membres de leur famille, et ce, en temps de paix comme en temps de guerre. Peu importe leur confession ou leur pratique religieuse, les militaires des Forces armées canadiennes sont invités à assister aux services et à se prévaloir de ce soutien.
 
L’aventure du brigadier-général Chapdelaine commence en 1979, alors qu’il se cherche un emploi d’été. Plusieurs possibilités s’offrent à lui, mais il décide que c’est la Force de réserve qui lui convient le mieux. La Force de réserve offre aux candidats la possibilité de servir à temps partiel le soir et la fin de semaine, dans le cadre d’une affectation près de la maison. Pour le brigadier-général Chapdelaine, cela se traduit par un emploi à titre d’adjoint médical dans la Force de réserve.
 
Il continue de servir dans la Force de réserve pendant dix-neuf ans. Pendant ce temps, il a la possibilité d’étudier à temps plein pour devenir prêtre, et c’est durant cette période que le général Chapdelaine obtient un baccalauréat et une maîtrise en théologie. Après son ordination, il passe neuf ans à servir en tant que prêtre catholique au diocèse de Sherbrooke, puis décide d’effectuer la transition vers la Force régulière.
 
Travailler au sein de la Force régulière donne aux militaires l’opportunité de servir à temps plein dans le cadre de missions partout dans le monde. Cette perspective s’avère le facteur décisif dans le choix du père Chapdelaine d’effectuer cette transition. Dans le cadre de son premier déploiement, il prend part à une rotation de six mois au Kosovo, en 1999. Deux ans plus tard, il se retrouve à Rome pour étudier dans son domaine. Le brigadier-général Chapdelaine conçoit chaque occasion de voyager comme une chance d’apprendre et de partager des expériences avec les gens qu’il rencontre. Concernant l’état actuel de l’appareil militaire canadien, il a le sentiment d’avoir été témoin de changements dans les Forces au cours des trente dernières années. Selon lui, on a mis l’accent sur l’éducation, tout particulièrement pour les officiers, et on a accordé une grande importance au professionnalisme parmi les militaires.
 
 
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Un père de famille vient en aide à des familles qui ont besoin d’être secourues

Corporal Iain Cleaton

En 2006, après avoir travaillé cinq ans comme soudeur et trois ans comme apprenti mécanicien de chantier, le caporal Iain Cleaton a trouvé logique de s’enrôler dans les Forces. Il sentait que les compétences qu’il avait acquises lui serviraient pour mener une carrière en uniforme. Il s’est enrôlé dans les Forces pour assurer sa stabilité future et perpétuer une tradition familiale : son père a servi dans les Forces pendant 32 ans, et son grand-père a aussi effectué un service militaire. 
 
La Force aérienne constituait un bon choix pour le caporal Cleaton. Ses expériences de travail antérieures lui procuraient les compétences nécessaires pour assumer les fonctions de technicien en systèmes aéronautiques. Au début de sa carrière, il œuvrait sur l’ancien modèle du CC130 Hercules, l’aéronef utilisé pour le transport des troupes, le transport aérien tactique et la formation du personnel navigant. En 2009, le caporal Cleaton a travaillé sur ce même équipement pendant son affectation en Afghanistan. Le caporal Cleaton travaille maintenant comme mécanicien de bord en recherche et sauvetage à bord de l’hélicoptère CH-146 Griffon, qui est utilisé tant au pays qu’à l’étranger à différentes fins, notamment pour secourir des civils lors d’opérations de transport aérien tactique. Le caporal Cleaton se sent privilégié de faire partie d’un équipage au sein duquel tous les membres travaillent ensemble pour sauver des vies.
 
D’après le caporal Cleaton, les Forces permettent à leurs membres d’exercer un travail que peu de gens ont l’occasion d’essayer. En plus d’avoir la possibilité de voyager, les membres peuvent compter sur un réseau de soutien des pairs sans pareil. Selon lui, le candidat idéal pour les Forces est une personne indépendante, mais capable de collaborer et de travailler au service des autres. En fait, l’aspect qu’il préfère de son travail est de « voir son incidence directe sur les familles et la population ». Le caporal Cleaton en fait l’expérience chaque fois qu’il participe à une mission de recherche et sauvetage. Après tout, son travail a une incidence directe sur la façon dont fonctionne l’équipement de recherche et de sauvetage avant qu’il ne soit utilisé pour secourir des familles canadiennes à la suite de catastrophes naturelles.
 
Le caporal Cleaton est lui-même un homme dévoué à la famille; il est marié et père de quatre enfants. Il s’efforce de passer du temps avec sa famille et de s’acquitter de sa part des corvées domestiques malgré son emploi du temps chargé et ses déplacements. Avant de s’enrôler dans les Forces, il a pris soin de s’assurer que sa famille était prête à ce qu’il passe du secteur privé au monde militaire. Le caporal Cleaton estime qu’avoir le soutien de sa famille lui permet de gérer de ses engagements tant personnels que professionnels.
 
 
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La formation continue, une partie intégrante du parcours du capitaine Peter Kruger

Capitaine Peter Kruger

Peter Kruger était à la recherche d’un emploi exigeant, notamment sur le plan physique, qui lui permettrait de réaliser son rêve de servir quelque chose de plus grand que lui. En 2005, après avoir achevé une première année d’université, il a découvert le Programme de formation des officiers de la Force régulière.
 
Le Programme de formation des officiers de la Force régulière est un programme d’études subventionnées. Les candidats retenus fréquentent le Collège militaire royal du Canada à Kingston, en Ontario, ou le Collège militaire royal du Canada à Saint-Jean, au Québec. Si le nombre de candidats qualifiés est plus élevé que le système des collèges militaires canadiens peut en accueillir ou que le programme répondant aux exigences de la profession choisie n'est pas disponible, les participants peuvent s’inscrire à une autre université canadienne ou collège affilié approuvé. Ils reçoivent alors un salaire et des avantages sociaux, et les coûts liés à leurs études sont remboursés en totalité ou en partie. En outre, lorsque les participants terminent leurs études, ils entament une carrière enrichissante axée sur les compétences acquises.
 
Après avoir achevé ses études en 2009, le capitaine Peter Kruger a trouvé l’emploi qu’il recherchait : officier d’infanterie dans les Forces armées canadiennes. Le service militaire ne lui était pas étranger, son père et son grand-père ayant été militaires.
 
Son travail au sein des Forces lui a donné l’occasion de voir du pays et de relever de nombreux défis stimulants. Au cours de sa carrière militaire, il a habité plusieurs villes canadiennes, dont Gagetown et Edmonton. Le capitaine Kruger a aussi eu la possibilité de découvrir la vie à l’extérieur du Canada, en participant à des cours et à des missions de déploiement. En 2011, il a été envoyé en Afghanistan pour former des membres de l’armée afghane. Le capitaine Kruger a aussi servi deux mois en Nouvelle-Zélande, donnant des cours de formation aux alliés militaires. Il a en outre pris part à la formation des Rangers de l’Armée américaine en Géorgie et en Floride. Les occasions lui ayant permis de diriger les autres ont constitué selon lui les expériences les plus enrichissantes de sa carrière.
 
Lorsqu’on lui demande quel conseil il donnerait à celui qu’il était avant de s’enrôler, le capitaine Kruger répond : « N’aie pas peur de faire des erreurs. N’hésite pas par crainte de l’échec à saisir des occasions de formation.  C’est à cela que sert la formation, et il est garanti que tu apprendras davantage en faisant des essais et erreurs qu’en restant un simple observateur. »
 
 
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À la recherche d'aventure

Sergent Dan Bodden

Le sergent Daniel Bodden sait dès son jeune âge qu’il souhaite s’enrôler dans les Forces armées canadiennes. Le service militaire est une tradition familiale et dans sa jeunesse, il fait partie des cadets de la Marine. De plus, lorsqu’on lui demande pourquoi il a choisi de faire carrière dans les Forces, il répond : « Je cherchais l’aventure! »
 
Le sergent Bodden s’enrôle dans la Division de la Réserve navale NCSM Star en 1986. Bien qu’il se montre enthousiaste, certains aspects de la vie dans les Forces le préoccupent. Il s’inquiète de devoir se déplacer fréquemment et ne veut pas se faire couper les cheveux. Il redoute aussi un peu la discipline militaire. « Je croyais que ce serait beaucoup plus strict. Ça l’est un peu au début, mais ça change une fois qu’on acquiert de l’expérience et qu’on s’attire le respect des superviseurs et des pairs. » 
 
Le sergent Bodden se passionne pour l’activité physique. L’entraînement à la course de fond en vue de triathlons, l’escalade et le plein air comptent parmi ses passe-temps. Ce mode de vie actif l’a aidé à exercer avec succès l’un des emplois les plus exigeants et les plus éprouvants au sein des Forces armées canadiennes : celui de technicien en recherche et sauvetage.
 
Les techniciens en recherche et sauvetage font partie d’un groupe d’élite de spécialistes des soins primaires paramédicaux qui prodiguent des soins médicaux sur les lieux et procèdent à des évacuations partout au Canada. Ce sont les sauveteurs de la dernière chance; on fait appel à eux pour travailler dans les pires conditions météorologiques ou dans les régions les plus éloignées du Canada. Lorsqu’on lui demande pourquoi il a choisi ce métier, le sergent Bodden répond : « Je cherchais l’aventure avec un grand « A »…et avoir une incidence directe et positive sur la vie des gens. »
 
Les missions de sauvetage et les voyages d’instruction font en sorte que le sergent Bodden n’est pas souvent chez lui; ainsi, lorsqu’il ne se démène pas pour sauver des vies, il aime assumer son rôle de père et passer du temps avec sa famille. Il admet qu’il est parfois pénible d’être constamment en déplacement et loin de chez lui, mais que les Forces « disposent d’un robuste et excellent système de soutien du personnel et de leur famille ». Malgré ses absences répétées du foyer, sa famille se montre très coopérative et l’appui dans son travail.
 
Outre le sentiment d’accomplissement, l’aventure et la fierté que procure au sergent Bodden son travail consistant à aider les autres, il aime la camaraderie qui règne au sein des Forces comme nulle part ailleurs. Il ajoute : « La diversité d’emplois est telle qu’à peu près tout le monde peut y trouver son compte ». Comme les Forces proposent plus de 100 carrières à temps plein et à temps partiel, les possibilités sont certainement illimitées.
 
Malgré le fait qu’il occupe un emploi intense, dangereux et rempli de sensations fortes, le sergent Bodden affirme que le conseil qu’il donnerait à celui qu’il était avant de s’enrôler dans les Forces serait le suivant : « Prends ton temps, rien ne presse ».
 
 
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La camaraderie, primordiale pour le capitaine de corvette Robert Taylor

Capitaine de corvette Robert Taylor

Robert Taylor sentait qu’il manquait quelque chose à sa vie avant de s’enrôler dans les Forces. Ce quelque chose s’est avéré être la camaraderie indissociable du travail d’équipe au sein d’un groupe. En tant que joueur de football universitaire à McGill, il aimait l’esprit d’équipe et les efforts déployés pour atteindre un but commun. Les Forces lui ont permis de sentir qu’il faisait partie de quelque chose de plus grand. Lorsqu’on l’interroge au sujet de la camaraderie au sein des Forces, Robert répond : « il y a cette affinité spéciale qui se développe et qu’on ne retrouve pas à l’extérieur des forces militaires. »

Lorsque le capitaine de corvette Robert Taylor s’enrôle dans la Force de réserve en 1989, il est la première personne de sa famille à adhérer aux rangs militaires. Il obtient son diplôme de la McGill University et devient officier des opérations maritimes de surface et sous-marines dans la Réserve navale, choisissant ce métier en raison de sa nature exigeante et immédiate.
 
Faire partie de la Réserve navale a ouvert au capitaine de corvette Taylor un monde de possibilités sans égal. « Ça m’a donné l’occasion de voir le monde, de rencontrer des gens que je n’aurais pas connus autrement et d’aider les populations des pays en développement », affirme-t-il. Aux gens qui songent à s’enrôler dans les Forces, le capitaine de corvette Taylor donne le conseil suivant : « Si vous aimez le travail d’équipe, préparez-vous pour une carrière à la fois exigeante et extrêmement valorisante. »
 
 
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Le brigadier-général Jocelyn Paul profite des possibilités qu’offrent les Forces

Brigadier-général Jocelyn Paul

En tant que militaire autochtone le plus élevé en grade des Forces armées canadiennes, le brigadier-général Jocelyn Paul a profité pleinement des « possibilités infinies » qu’offrent les Forces tout au long de sa brillante carrière. Il a servi en Croatie en 1993-1994 en tant que chef de peloton et à Kandahar en 2009 à titre de commandant de groupement tactique. Il participe actuellement à un déploiement en Israël dans le cadre de l’opération PROTEUS. Interrogé au sujet de sa réussite, il déclare : « Je n’ai jamais prévu accéder au grade de brigadier-général et je n’aurais jamais pensé participer un jour au processus de paix israélo-palestinien ».

Un cousin servant dans les Forces et des parents conscients des avantages de l’enrôlement ont tôt fait d’éveiller l’intérêt du brigadier-général Paul pour une carrière militaire. « Mes parents savaient que [les Forces] offraient d’excellentes perspectives de carrière, et ils m’ont fermement appuyé dans ma décision de servir. » En 1988, il se lance et s’enrôle dans la Force de réserve comme soldat d’infanterie tandis qu’il termine un baccalauréat. Il passe ensuite à la Force régulière en 1991 alors qu’il achève un programme de maîtrise.
 
Le brigadier-général Paul est officier d’infanterie et membre du Royal 22e Régiment. Il affirme que c’est le défi de diriger des hommes et des femmes dans des circonstances difficiles qui l’a incité à faire carrière dans les Forces. L’aspect de son travail qu’il préfère est « l’interaction avec les gens et diriger les meilleurs soldats au monde ».  Il considère également que parcourir le monde et avoir une incidence positive sur des collectivités éprouvées et sur la vie des gens constitue une expérience très enrichissante.
 
Dans ses temps libres, il aime voyager avec sa famille, ainsi que pratiquer la navigation, la chasse et la pêche. Il consacre beaucoup de temps à l’histoire militaire, canadienne et autochtone. Lorsque vient le temps de concilier vie professionnelle et vie personnelle, il déclare : « Je préfère que le travail reste au travail dans la mesure du possible. Lorsque je suis à la maison, je me concentre sur ma famille ».          
 
D’après le brigadier-général Paul, le candidat idéal pour les Forces est une jeune femme ou un jeune homme prêt à relever tous les défis et à se dépasser. Il ajoute qu’il est important de suivre ses instincts, d’élargir ses réseaux personnels et professionnels et d’écouter les conseils des gens.
 
Lorsqu’on lui demande, après 27 années de service, où il se voit dans cinq ans, il répond fièrement : « Même si j’aurai alors 53 ans, je serai sans doute toujours en uniforme et prêt à servir mon pays là où celui-ci a besoin de moi ».
 
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Équilibrer sa vie professionnelle et sa vie personnelle en tant que leader en soins de santé militaire

Colonel Danielle Savard

Lorsque Danielle Savard a terminé ses études secondaires, elle songeait à une carrière dans le domaine de la santé qui lui permettrait de voyager, d’aider les autres et de se faire de nouveaux amis. Les Forces ont constitué un milieu parfait pour qu'elle puisse réaliser ses rêves. Elle a décidé de s’enrôler lorsqu’elle suivait un programme en pharmacie à l’université en 1985.

Les membres de sa famille présumaient que les Forces étaient pour les hommes et ne seraient pas un bon choix pour elle. Après quelques années comme militaire, elle a prouvé qu’ils avaient tort puisqu’elle a pu atteindre tous ses objectifs. Sa famille était fière de son choix de carrière. Il y a eu des obstacles à surmonter : « J’étais une femme et une francophone, je ne parlais pas anglais et je n’avais pas de famille dans les Forces. » Cependant, des études payées, une formation en langue seconde et un emploi sûr constituaient des avantages qu’elle ne pouvait pas trouver ailleurs. La camaraderie au sein des Forces était comme une seconde famille.
 
Tandis que sa carrière avançait, le colonel Savard a suivi une formation pour devenir superviseur et a dirigé un grand groupe d’employés; l’équivalent d’un gestionnaire principal en soins de santé. En tant que leader, elle a participé à des opérations internationales, la plus récente à Kandahar, en Afghanistan, comme commandante d’une unité médicale multinationale. Le colonel Savard a été la première femme à la tête de cette unité. En fait, cette unité est devenue l’inspiration derrière l’histoire de la série télévisée fictive, « Combat Hospital ».  
 
Même en tant que professionnelle occupée, le colonel Savard a été en mesure de participer à ses activités de conditionnement physique préférées, de passer du temps avec sa famille, et de profiter de passe-temps comme cuisiner, faire des pâtisseries, et sortir pour souper avec des amis. « Comme toute autre personne ayant une profession très exigeante et difficile, il y a du temps pour le travail et du temps pour se reposer dans les Forces. Et, après près de 30 ans, je suis toujours capable d’équilibrer les deux. »
 
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Au sein de l’équipe des Forces, l’adjudant Jno-Baptiste-Jones a tout pour elle

Warrant Officer Avril Baptiste-Jones

L’Adjudant Avril Jno-Baptiste-Jones œuvre dans le domaine de l’administration et des finances au sein des Forces armées canadiennes. Cette carrière stable lui a permis de maintenir un mode de vie équilibré. Les Forces lui ont offert un milieu lui permettant d’évoluer sur le plan professionnel et de se dépasser, tout en faisant partie d’une équipe. « Je sens que j’appartiens à une organisation qui ne juge pas mon apparence, mais met plutôt l’accent sur mon dévouement et ma force intérieure. »

La vie de l’Adjudant Jno-Baptiste-Jones a changé de bien des façons lorsqu’elle s’est enrôlée dans les Forces, ce qu’elle referait sans hésiter si elle en avait l’occasion. Elle est aussi d’avis que les possibilités de formation au sein des Forces sont avantageuses pour tous, et qu’elle n’aurait pu bénéficier ailleurs des occasions d’apprentissage et de perfectionnement que lui ont offertes les Forces tout au long de sa carrière.

Pour l’Adjudant Jno-Baptiste-Jones, l’un des faits saillants de son enrôlement dans les Forces a été la rencontre de son mari, également militaire, alors que les deux étaient en formation à Toronto. Avant de s’enrôler, Avril ne s’attendait pas à voir beaucoup de femmes de couleur au sein des Forces. Elle s’inquiétait de ne pas se sentir à sa place, car les femmes militaires sont souvent dépeintes comme des personnes agressives. Toutefois, elle a découvert un milieu très accueillant au sein duquel elle pouvait se permettre d’être elle-même.

Adj. Baptiste-Jones tenant un téléphone

Si elle pouvait donner un conseil à la personne qu’elle était avant d’entrer dans les Forces, ce serait d’envisager une carrière au sein des Forces dès la fin des études secondaires, afin de profiter plus tôt de tout ce que les Forces, la vie et la culture militaires ont à offrir.

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Renseignez-vous sur  ce qu’englobe la formation.

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Le Lieutenant de vaisseau Ansari trouve sa niche dans un nouveau pays en exerçant une nouvelle carrière!

Ltv Shaharyar Ansari

Shaharyar Ansari a servi dans la marine pakistanaise pendant dix‑huit ans avant d’immigrer au Canada en 2001. Après avoir occupé différents emplois pendant quelques années, il décide de retourner à sa passion de porter un uniforme et s’enrôle dans la Marine royale canadienne en 2008, à l’âge de 50 ans.

Même si certaines personnes s’inquiétaient du fait qu’il doive suivre sa formation de base à un âge plus avancé, cela n’a pas inquiété Shaharyar, puisqu’il avait déjà servi dans son pays d’origine. Il n’a jamais regretté sa décision de s’enrôler dans la Marine canadienne, « même si je n’ai pas servi longtemps, j’ai apprécié chaque moment de mon service ».

Shayaryar, ingénieur naval, décrit sa carrière dans les Forces comme étant très positive. Il gagne un bon salaire et bénéficie du soutien de sa famille. Il est très fier de pouvoir dire que son fils lui emboîte le pas, puisque ce dernier s’apprête à se joindre à l’Aviation royale canadienne.

Ltv Ansari reçoit un prix

Le Lieutenant de vaisseau Ansari aime prendre le temps de discuter des possibilités d’emploi au sein des Forces armées canadiennes avec les personnes nouvellement arrivées au Canada. Selon lui, une carrière militaire dans les Forces est enrichissante, et il encourage les autres à s’enrôler et à s’impliquer dans un pays qui offre la liberté et de grandes possibilités de se surpasser.  

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De chauffeur de véhicule à participant à une compétition culinaire, le Cplc Ereaut met à profit ses nombreuses compétences!

MCpl. Shane Ereaut

Shane Ereaut commence sa carrière militaire dans la Réserve. Après avoir travaillé à temps partiel pendant un certain temps, il décide d’entreprendre une carrière à temps plein dans la Force régulière à titre de chauffeur de véhicule; il doit donc quitter sa province natale, Terre‑Neuve-et-Labrador, pour déménager à Borden, en Ontario.

Après avoir été déployé en Afghanistan en 2008, Shane revient au Canada et vit  à Ottawa et à Borden, où il est actuellement en poste. 

L’un des plus grands moments de sa carrière est celui où il a été promu à son nouveau grade de caporal‑chef en 2014 par le Chef d’état‑major de la Défense. Son père, qui est également militaire, était présent à cet événement.  

Dans ses temps libres, Shane adore cuisiner. À un point tel qu’il participe aux auditions du concours MasterChef Canada, une émission de compétition culinaire très intense au cours de laquelle le meilleur cuisinier amateur du Canada se voit décerner un prix. Il s’est classé parmi les 50 finalistes et a émerveillé les juges avec son omelette du chef! Bien qu’il n’ait pas remporté la compétition, il estime que l’expérience en valait la peine pour représenter sa ville natale et les militaires, portant son uniforme pendant l’émission.   

MCpl. Ereaut on MasterChef Canada

Maintenant que ses collègues sont au courant de ses compétences culinaires, il est invité à donner un coup de main dans les cuisines de l’Armée au besoin. Les militaires travaillent en équipe lorsqu’il est nécessaire que tout le monde mette la main à la pâte.  

La carrière militaire a offert beaucoup de possibilités au Caporal‑chef  Ereaut : « J’estime que les Forces ont eu une influence favorable sur ma vie personnelle. Je maintiens un bon équilibre entre ma vie personnelle et professionnelle ».  

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Prendre le contrôle de sa propre carrière

caporal-chef Amanda Jardine

Il était temps pour Amanda de discuter de son avenir avec son père, qui est technicien en systèmes avioniques dans l’Aviation. Ils ont tous deux convenu qu’il serait bien pour elle de choisir un programme subventionné afin d’éviter qu’elle n’ait à rembourser un prêt étudiant après avoir obtenu son diplôme. Amanda a été en mesure de décrocher un emploi immédiatement après avoir terminé sa formation militaire. Comme son père, elle est devenue technicienne en systèmes avioniques. Leur intérêt professionnel commun les a rapprochés.

Amanda espérait vraiment pouvoir vivre les mêmes expériences que beaucoup de ses amis qui sont allés au collège ou à l’université. Elle avait le sentiment que sa formation et sa carrière lui offraient encore plus de possibilités. Après avoir terminé ses études, elle a été déployée à bord du destroyer Iroquois dans le cadre de deux missions qui l’ont conduite dans les Caraïbes et en Europe et, seulement quelques années après s’être enrôlée, elle avait déjà obtenu une promotion.

caporal-chef Amanda Jardine avec un cheval

À propos de son choix de carrière, le caporal-chef Amanda Jardine a affirmé : « Les Forces m’ont appris bien des choses; je serais une personne différente aujourd’hui si je ne m’étais pas enrôlée. Les avantages et l’expérience m’ont permis de devenir une personne indépendante et de vivre des expériences qui n’auraient pas été possibles autrement. »

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La capitaine de vaisseau Clark, fière de servir

capitaine de vaisseau Mary-Ellen Clark

La famille de Mary‑Ellen Clark a influencé sa décision de s’enrôler dans les Forces. En regardant des photos de ses parents, qui ont tous deux servi pendant la Deuxième Guerre mondiale, et en voyant son frère revenir de sa formation de base dans son uniforme militaire, elle a su qu’elle leur emboîterait le pas. Il a fallu un certain temps avant que certains postes soient ouverts aux femmes dans les années 1980, mais lorsqu’ils l’ont été, il s’agissait du moment idéal pour Mary‑Ellen d’envisager une progression de carrière et de concrétiser son rêve d’exercer un rôle de leadership. Au sein de la Marine, Mary‑Ellen est allée à l’étranger dans le cadre de mission à bord de navires de guerre à des moments critiques de l’histoire, notamment pendant la guerre du Golfe en 1991 et durant la période qui a suivi les attentats du 11 septembre 2001.

Tout au long de sa carrière, elle a pu compter sur le soutien de sa famille, mais elle a aussi trouvé beaucoup de soutien au sein des Forces, grâce auquel elle a pu atteindre son plein potentiel. Par ailleurs, les Forces lui ont permis de maintenir l’équilibre entre sa vie professionnelle et sa vie personnelle : Mary‑Ellen a donc été en mesure de prendre part à des activités sportives, comme jouer au hockey et participer à des triathlons. Elle participe en outre à diverses activités de collecte de fonds pour redonner à sa communauté tout en occupant un rôle de commandement au sein des Forces.

capitaine de vaisseau Mary-Ellen Clark sur une plage

Selon le capitaine de vaisseau Mary‑Ellen Clark, le fait de travailler avec des gens qui se consacrent à protéger les intérêts nationaux du Canada, défendre les principes de liberté et des droits de la personne « me donne chaque jour l’énergie de me rendre au travail en sachant que je fais partie de quelque chose de plus grand que moi, qui n’est pas axée simplement sur ma personne. » Ce qui s’est avéré un choix de carrière honorable de servir son pays dans le cadre de ce qu’elle considère comme étant l’une des vocations les plus louables.

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De pilote de chasse à participant à une téléréalité

Capitaine Max Cameron avec avion

Pour Max Cameron, l’armée représentait une excellente possibilité de carrière. Il a fait partie des cadets de l’air étant adolescent et c’est là qu’il s’est découvert une affinité spontanée avec l’idée de voler. Il est éventuellement devenu militaire à temps plein et a eu la chance de piloter le CF18 Hornet, l’un des avions de chasse les plus rapides au Canada! Par ailleurs, Max était heureux de constater que sa crainte de ne vivre qu’en casernement et de ne manger que dans des salles de mess ne correspondait pas à la réalité de la vie militaire. Une carrière dans la Force aérienne s’apparente beaucoup à n’importe quel autre emploi civil; il peut vivre à l’extérieur de la base, dans une maison avec sa famille, et il est en mesure de maintenir l’équilibre entre sa vie professionnelle et sa vie personnelle. 

À titre de militaire dans les Forces, Max s’attendait à ce que sa carrière lui permette de vivre l’aventure, mais il était loin de se douter que cela signifiait qu’il aurait la chance de visiter chacune des provinces du Canada ou d’être affecté à des lieux comme Hawaï, l’Islande ou l’Europe centrale. De plus, les possibilités de formation se sont avérées excellentes. En effet, Max a été sélectionné pour obtenir sa licence de pilote privé gratuitement et il a obtenu du financement pour compléter sa maîtrise en sciences aéronautiques. Récemment, Max a participé à l’émission de téléréalité Canada’s Smartest Person. En tant que finaliste à l’automne 2014, il a eu la possibilité de mettre en vedette son mode de vie militaire au public canadien.

Capitaine Max Cameron pendant l'émission

Lorsque qu’il pense à sa vie avant de s’enrôler, le capitaine Max Cameron affirme que le conseil qu’il donnerait à celui qu’il était avant d’être dans les Forces est celui-ci : « Il s’agit d’une excellente occasion qui fera de toi une personne plus forte. N’ait pas peur. Cesse de donner tant de soucis à ton père, il sait de quoi il parle quand il t’encourage à faire carrière dans la Force aérienne! »

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Voyez comment Max Cameron s’est illustré à l’émission Canada’s Smartest Person!

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Colonel Lowthian : Rêver sans limites!

Colonel David Lowthian

Pour David Lowthian, devenir membre des Forces a été une décision qui a changé sa vie. Lorsqu’il suivait un cours d’administration des affaires au collège Algonquin, à Ottawa, David avait le sentiment qu’il manquait quelque chose à sa vie. Ainsi, après avoir occupé des emplois à Postes Canada et à la banque Toronto Dominion, il a réalisé que sa véritable ambition était de devenir pilote. C’est à ce moment qu’il a pris la décision de s’enrôler dans les Forces.

Le fait d’avoir eu un parent militaire l’a aidé à prendre sa décision : « Comme mon père avait fait partie de l’Armée canadienne, je savais que la formation qu’on y offre est sans égal. Mon père a été d’un grand soutien lorsque je lui ai annoncé ma décision; il a toujours cru en l’importance d’avoir plusieurs cordes à son arc et c’est pourquoi il ne m’a jamais poussé dans une direction particulière ». Aujourd’hui, le Col Lowthian commande l’une des plus grandes bases aériennes du monde et il adore ça!

Ce qu’il aime par-dessus tout de son travail dans l’armée, c’est qu’il a souvent l’impression qu’il ne s’agit pas d’un travail. « Je fais un travail vraiment excitant qui me permet de voyager partout dans le monde et qui me donne des occasions d’études et de perfectionnement personnel et professionnel extraordinaires. »

Colonel David Lowthian

L’un des enfants du colonel Lowthian fréquente actuellement le Collège militaire royal du Canada dans le but de devenir contrôleur aérospatial dans les Forces. La tradition familiale se poursuit!

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L’encouragement de ses parents mène à une expérience transformatrice

Lieutenant Johnny Lau

Johnny Lau a grandi au sein d’une famille qui s’est installée au Canada lorsqu’il était très jeune. Ses parents ont encouragé, lui et son frère, à s’enrôler dans la Réserve comme emploi d’été. Ils se disaient que cette expérience aiderait les deux frères à obtenir des compétences utiles, comme la discipline, et à vivre des moments mémorables. Après avoir complété deux ans dans la Réserve, Johnny s’est enrôlé dans les Forces à temps plein, par l’entremise du Programme de formation des officiers de la Force régulière (PFOR). Il a pu obtenir son diplôme en génie électrique, payé par les Forces.

Finalement, les Forces se sont avérées très différentes que ce à quoi le Lt Lau s’attendait. « Les personnes supposent que les Forces sont comme ce qu’on voit à la télévision : des personnes qui crient, qui vivent à l’extérieur, et qui doivent suivre des régimes d’entraînement physique extrêmes. » Ce n’est pas le cas.

Tout au long de sa carrière, Johnny a été en mesure d’aider sa communauté, notamment pendant l’opération LENTUS, en 2013, lorsque l’Alberta a subi des inondations. Ces expériences lui ont démontré l’esprit d’équipe qui est présent au sein des Forces. « La camaraderie qu’il y a dans les Forces ne peut se trouver ailleurs. Nous tissons des liens spéciaux avec des personnes qui suivent des formations ou qui participent à des opérations avec nous. »

Lieutenant Johnny Lau on lake

Il a hâte de voir ce que lui réserve l’avenir, puisqu’il est difficile de décider où sa carrière le mènera : il y a tellement de possibilités incroyables.

Commencez votre carrière dans la Réserve, et voyez où cela vous mènera.
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Un emploi d’été se transforme en une brillante carrière pour le brigadier-général Cotten

BGen Cotten

Le père de Kevin Cotten était dans la Force aérienne et il a encouragé son fils à se joindre à la Force de réserve comme emploi d’été alors qu’il était à l’école secondaire. À l’époque, ce dernier n’avait aucune idée que cette décision le conduirait à mener une très longue carrière, dans le cadre de laquelle il joue actuellement un rôle de leader dans le domaine des affaires publiques pour les Forces.  

Les forces militaires offraient des avantages qu’aucun autre emploi ne pouvait offrir, notamment « l’excitation, les défis, les voyages, les services de soutien, les amitiés durables, le sentiment du devoir accompli, la fierté de servir son pays et la conviction de véritablement faire une différence dans le monde. »

S’enrôler à temps plein lui semblait être la bonne décision, ce qui s’est confirmé lors de son arrivée à sa première affectation, à Shilo, au Manitoba, où il a été chaleureusement accueilli par la « famille » militaire sur la base.

Tout au long de sa carrière, le brigadier-général Cotten a bénéficié du soutien offert par les services de santé, les services de consultation et les services d’aide financière. Il a également été en mesure de maintenir l’équilibre entre le temps passé en famille et ses fonctions professionnelles pour s’assurer de conserver un mode de vie sain et bien équilibré. « En tant que leader, il est d’autant plus important de démontrer un équilibre entre le travail et la vie personnelle afin de servir d’exemple pour les autres ».

Lorsqu’on lui demande quel est l’aspect de son emploi qu’il préfère, le brigadier-général Cotten répond : « Faire partie d’une équipe : ensemble, on accomplit davantage. »

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Réaliser un rêve d’enfance et aider les enfants : le capitaine Wong répand l’esprit des Fêtes!

Captain Terry Wong

Terry Wong a toujours rêvé de voler, de devenir pilote et de parcourir le monde. Après avoir obtenu un diplôme en aéronautique et en génie mécanique à l’université, il était temps de concrétiser son rêve. C’est son frère qui l’a influencé à envisager une carrière dans les Forces. « Mon frère était dans la Marine et il a adoré le temps qu’il a passé dans l’armée. » Terry a alors décidé d’utiliser sa formation et de s’enrôler dans la Force aérienne, où il pourrait réaliser son rêve de devenir pilote.

En 2004, Terry avait le souhait de redonner à la communauté en utilisant ses compétences de pilote pour aider les autres. Il a créé l’opération HoHoHo, une levée de fonds et une collecte de jouets qui visent à offrir des cadeaux aux patients de l’Hôpital pour enfants malades pendant la période des Fêtes. Dans le cadre de cette opération, les soldats et les « lutins » du père Noël montent à bord d’un hélicoptère CH-146 Griffon pour livrer une multitude de jouets et de livres à l’hôpital et ainsi illuminer le visage des enfants! 

Captain Terry Wong et Griffon

Le capitaine Wong a profité d’une carrière qui lui a permis d’aider les autres et qui lui offre de la flexibilité dans sa propre vie. L’aspect qu’il préfère de son travail ne fait aucun doute : « Voler! J’ai le meilleur bureau du monde! »

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Découvrez les différentes possibilités de carrière disponibles
Voyez comment l’opération HoHoHo (en anglais seulement) permet aux enfants de passer un plus beau Noël

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La lieutenant Ong est toujours prête à relever de nouveaux défis!

Lieutenant Sharon Ong

La lieutenant Sharon Ong est une adepte des activités de plein-air comme la randonnée pédestre et le canot. Elle aime se lancer dans de nouvelles aventures, et c’est en partie pourquoi l’armée s’est avérée le bon choix de carrière pour elle; parce que les voyages font partie du travail. Sharon a profité du programme d’études payé : « J’ai participé au Programme de formation des officiers de la Force régulière au Collège militaire royal du Canada; j’ai étudié en génie civil. »

La lieutenant Ong occupe actuellement un emploi dans son domaine de compétence, à titre d’officier ingénieur au sein de l’Équipe d’intervention en cas de catastrophe (EICC). Elle a eu la chance de de fournir de l’aide humanitaire et de travailler aux côtés de beaucoup de gens extraordinaires lorsqu’elle a été déployée aux Philippines, récemment. Là-bas, Sharon a contribué à porter secours à des communautés entières où les maisons avaient été détruites et où les biens de première nécessité manquaient cruellement. Elle a été en mesure de s’identifier à cette opération sur le plan personnel. « Ce déploiement me rend définitivement fière d’être à la fois Canadienne et Philippine, et je crois que ma famille est fière de ce que j’accomplis dans les Forces. »

La lieutenant Ong s’est constitué de nombreux souvenirs impérissables en servant dans l’armée, et elle prévoit continuer de progresser dans sa carrière. Elle planifie aller à l’école de médecine. En tant que médecin militaire dans les Forces, elle sera en mesure d’entreprendre ses futurs déploiements dans un tout nouveau rôle, en continuant d’aider ceux qui sont dans le besoin à l’étranger.

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La major‑général Whitecross est fière d’occuper un rôle de direction

Lieutenant-général Christine Whitecross

Lorsque Christine Whitecross en était à sa deuxième année d’études à l’Université Queen’s, à Kingston, elle est passée devant un centre de recrutement et a décidé d’y entrer pour en apprendre davantage sur ce que les Forces avaient à offrir.  Elle ne l’a jamais regretté. Les Forces l’a aidée à payer les études qu’elle avait commencées en ingénierie, et elle a réussi à se trouver un emploi dans son domaine lorsqu’elle a obtenu son diplôme.

Au fil du temps, elle a pu gravir les échelons et obtenir un rôle de direction de haut niveau qu’elle occupe aujourd’hui. Selon elle, le meilleur avantage de son poste actuel est de « diriger des femmes et des hommes exceptionnels, parfois même dans des moments importants de l’histoire, et les aider à relever des défis qui sont propres aux militaires ».

Malgré les lourdes responsabilités qui y sont liées, Christine occupe un emploi qui lui permet de passer du temps avec sa famille et d’avoir des passe‑temps. Le conseil qu’elle peut transmettre aux autres concernant l’enrôlement est simplement celui‑ci : « Passez à l’action, vous ne le regretterez jamais! » 

Le 11 février 2015, le général Tom Lawson, chef d’état-major de la Défense, a annoncé la promotion du major-général Whitecross au grade de lieutenant-général et l’a nommée au poste de chef du personnel militaire. En juin 2015, le major-général Whitecross deviendra la première et la seule femme officier à détenir le grade de lieutenant-général au sein des Forces armées canadiennes.

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Découvrez le courage dont l’adujm MacDonald fait preuve dans l’exercice de ses fonctions

Master Warrant Officer Willy MacDonald

À titre de soldat d’infanterie au sein des Forces, l’Adjum Willy MacDonald était bien préparé pour les aventures qui l’attendaient. Il s’est enrôlé dans la Réserve avec un ami, et ensuite, ils se sont enrôlés dans la Force régulière à temps plein. « À l’époque, je cherchais un emploi passionnant, stimulant et amusant. » Il a rapidement fait la transition vers la Force régulière, « il semblait s’agir d’une bonne occasion d’exercer une bonne profession. J’avais effectué une mission en Bosnie en tant que réserviste, et ce fut une expérience si formidable que j’ai décidé de faire carrière dans les Forces. »

Au cours de ses déploiements en Afghanistan, son intervention à Kaboul lui a valu l’Étoile de la vaillance militaire parce qu’il a fait preuve de bravoure en servant le Canada. Dans un extrait du discours de la gouverneure générale, Son Excellence, la très honorable Michaëlle Jean a fait l’affirmation suivante : « En Afghanistan, le 3 août 2006, dans le chaos et sous les tirs intenses et soutenus de l’ennemi, le Sergent MacDonald n’a pas hésité à s’exposer aux plus grands dangers, et ce, à maintes reprises, afin de venir en aide à ses camarades blesses. Malgré le risque, il s’est assuré que ses hommes puissent tenir le coup jusqu’à l’arrivée des renforts, tout en veillant à ce que le peloton demeure concentré sur son objectif, soit de conserver une position durement acquise ».  

Master Warrant Officer Willy MacDonald fishing

Il s’est également vu remettre le prestigieux Prix Vimy pour avoir été l’exemple typique d’un véritable soldat privilégiant le service avant soi.

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Découvrez ce qu’est la vie dans les Forces.
Découvrez en quoi consistent les distinctions honorifiques et la reconnaissance.

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L’histoire d’une ancienne combattante concernant les perspectives offertes aux femmes au sein des Forces

LCpl Jeannette Cadieux

À l’âge de 18 ans, lorsque Jeannette Cadieux a pris le train de Kapuskasing, en Ontario, pour se rendre à Toronto avec l’intention de s’enrôler dans les Forces, elle savait qu’elle abandonnait tout ce qui lui était familier. Elle savait également que c’était exactement ce qu’elle voulait. « Je n’ai eu aucune hésitation. Je voulais vivre quelque chose de différent de ce qui était à ma portée. »

En 1942, Jeannette et une amie ont répondu à l’appel lancé aux femmes leur demandant de contribuer à l’effort de guerre. Cet appel de recrutement est arrivé au bon moment pour elle. Ayant terminé sa dixième année de scolarité, Jeannette travaillait comme commis d’épicerie. « Il n’y avait pas de perspectives d’emploi dans ma ville natale. Je voulais vivre l’aventure et connaître quelque chose de différent », se souvient‑elle. « Mes parents m’ont appuyée, toutefois mon frère aîné s’y opposait; je suis quand même partie. »  

À son arrivée à Toronto, elle était stupéfaite. « Nous étions nombreuses. Un si grand nombre de femmes s’enrôlaient dans les Forces. J’étais surprise de constater à quel point les Forces étaient une grande organisation. » Après avoir suivi l’instruction de base et l’instruction professionnelle à Kitchener, en Ontario, pendant six semaines, Jeannette est retournée à Toronto pour travailler comme commis au centre du processus de recrutement, où les nouvelles recrues faisaient l’objet d’évaluations médicales et recevaient leur nouvelle affectation. « J’ai rencontré tellement de nouvelles recrues à leur arrivée. À quelques reprises, j’ai vu des hommes originaires de ma ville natale. Il y avait un type qui venait de par chez nous, un macho avec un air de dur;  il a pleuré comme un bébé lorsqu’il a reçu une injection! »

Lorsque Jeannette a épousé le Caporal Michael Siple, elle a démissionné des Forces afin de se consacrer à sa vie conjugale et de fonder une famille après la guerre. Même si elle est retournée sur le marché du travail que neuf ans plus tard, elle estime que ses références relatives à son instruction militaire et son service au sein de les Forces ont constitué un avantage pour elle. Elle a travaillé au moulin à  Kapuskasing jusqu’à son départ à la retraite en 1988.

Est‑ce qu’elle referait la même chose? « Absolument. Cela a changé ma vie. »

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Le Colonel Kenny a réalisé tous ses rêves grâce aux forces

Colonel Eric Kenny

Le colonel Eric Kenny a grandi en voyant son père et son grand‑père s’envoler vers des destinations magnifiques en tant que pilotes des Forces armées canadiennes, sachant que, lui aussi, sa place était au poste de pilotage. Le colonel Kenny a décidé de s’enrôler dans les Forces immédiatement après ses études secondaires, par l’entremise du programme des études universitaires payées, et il a poursuivi toutes ses études en génie informatique, payées par les Forces. Il a ensuite reçu une formation de pilote et a réalisé son rêve. « Mon père et mon grand‑père étaient tous les deux des pilotes, et bien qu’ils n’aient jamais exercé de pression sur moi pour que je m’enrôle dans les Forces, je voulais suivre cette même voie. » 

Ayant grandi dans une famille de militaires, le colonel Kenny était préparé au fait qu’il devait se déplacer et être affecté à différents endroits; il admet toutefois avoir trouvé cela difficile lorsqu’il a fondé sa propre famille. « Je me suis marié huit ans après m’être enrôlé. Comme famille, nous avons déménagé assez souvent, et j’ai été déployé pendant de longues périodes. Je considère que les déménagements et les déploiements nous ont rendus plus forts. » Étant donné qu’ils communiquent ensemble le plus souvent possible par téléphone et par clavardage, il est plus facile pour les membres de sa famille d’accepter d’être séparés de lui.

Le colonel Kenny a eu l’occasion de voyager partout dans le monde, de travailler pour le NORAD, défendant l’espace aérien de l’Amérique du Nord, et de participer à des opérations de combat tout en servant son pays. De plus, il s’entraîne ou suit une formation afin de se perfectionner en tant qu’officier et pilote.

Pour les personnes qui envisageraient la possibilité de s’enrôler dans les Forces, le colonel Kenny vous fait part de ce message : « N’abandonnez jamais, efforcez‑vous toujours de donner le meilleur de vous‑même et prenez soin de votre famille. »

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L’adjudant Endean a fait d’un intérêt à temps partiel une profession à temps plein

Adjudant Susan Endean

Pendant quatorze ans, Susan Endean a travaillé à temps plein comme opératrice d’ordinateur pour le Service de police de Calgary, et à temps partiel comme commis d’administration pour la Réserve. Elle voulait faire le saut dans les Forces armées, mais elle s’inquiétait de devoir quitter sa ville natale. Lorsque la situation a changé concernant son emploi quotidien, c’était l’occasion de commencer sa carrière à temps plein dans les Forces. Ce changement lui offrait une stabilité et de bons avantages sociaux.  

Démontrant un intérêt pour les sciences et la météo, elle était la personne idéale pour occuper un poste de technicienne en météorologie. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, elle « a reçu la formation nécessaire, elle a développé des compétences en tant que chef et a appris à gérer les situations stressantes ». Elle a eu l’occasion d’encadrer de nouvelles recrues occupant le même métier. Elle remarque, « Il n’y a rien de comparable dans le secteur privé ».

Adj. Endean sur une moto

Susan a dû déménager dans le cadre de son emploi, mais moins fréquemment que ce à quoi elle s’attendait, et elle a eu de nombreuses occasions de voyager afin de participer à des missions à l’étranger tout en créant des liens d’amitié étroits et en ayant le sentiment de faire partie d’une équipe solide. L’adjudante Endean a surtout été surprise par la fierté qu’elle ressent de porter l’uniforme des Forces armées canadiennes tous les jours.

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Le Capitaine de vaisseau Jorgensen et sa famille ont voyagé partout au monde

capitaine de vaisseau Steve Jorgensen

Steve Jorgensen s’est enrôlé dans la Marine royale canadienne à titre d’électricien naval. Toutefois, fasciné par le travail des officiers sur le pont pour contrôler le navire, il a demandé un changement de carrière qui l’a éventuellement mené à commander le NCSM Athabaskan et à travailler avec son incroyable équipage. Depuis, sa carrière l’a mené partout dans le monde, lui permettant de faire de nouvelles rencontres, de découvrir d’autres cultures et de vivre dans des lieux intéressants tels que Naples, en Italie. Son épouse et lui demeurent actuellement à Hawaï où il travaille avec des membres de la Marine royale canadienne et de la marine américaine afin de protéger les mers de l’Amérique du Nord.

Au cours des déménagements, le Capv Jorgensen et sa famille ont obtenu l’aide des Centres de ressources pour les familles des militaires. « Je crois que ce qui m’a le plus étonné à propos de la vie dans les Forces, c’est la possibilité d’avoir une carrière stable et à long terme tout en élevant une famille », a-t-il déclaré.

(Navy) Steve Jorgensen et famille

Le Capv Jorgensen envie le fait que les recrues potentielles aient maintenant accès à plus d’information sur les emplois. Les ressources telles que FORCES.CA aident ceux qui envisagent actuellement une carrière militaire à prendre une décision plus informée.

Avec le recul, le Capv Jorgensen croit que la seule chose qu’il aurait faite différemment est de joindre les Forces plus tôt!

 
 

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Les forces ont présenté au Capitaine Rousseau des occasions inattendues

captaine Gabriel Rousseau

Gabriel Rousseau estimait qu’une carrière militaire lui offrirait un monde de possibilités. À cette époque, il était étudiant et réserviste à temps partiel et il demeurait dans une petite ville du Québec. Après avoir terminé ses études universitaires et s’être joint aux Forces, il a eu la chance de déménager dans une plus grande ville où il a suivi une formation pour devenir officier des Affaires publiques et il a appris l’anglais langue seconde.

Le Capt Rousseau travaille actuellement pour la Caméra de combat. Cette équipe est chargée de saisir des images du travail remarquable effectué par les membres des Forces armées canadiennes. Non seulement il a l’occasion de voyager à travers le monde, mais il a également la chance de laisser un legs visuel et de filmer des moments privilégiés dont de nombreux photographes et vidéastes aimeraient avoir dans leurs portfolios.

Le Capt Rousseau est fier d’avoir perpétué les traditions militaires de sa famille. Son grand-oncle était le général Jean‑Victor Allard, premier Canadien français à occuper le poste de chef d’état-major de la défense. « Son travail m’a grandement encouragé à m’enrôler dans les Forces et à servir mon pays », a souligné le Capt Rousseau.

Faisant la fierté de sa famille, le Capt Rousseau a grandi en tant qu’individu et a acquis des compétences avec le soutien des Forces. Selon lui, les Forces lui ont « offert une vie structurée, ainsi que de nouveaux outils pour être une meilleure personne. »

 
 

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Le soutien militaire est là pour la Capitaine Mink

capitaine Georgette Mink

L’expérience de la capitaine Georgette Mink démontre qu’être une mère monoparentale dans les Forces est plus que possible. Même que, pour elle, cette situation a été l’idéale. La Capt Mink est physiothérapeute pour les Forces et a eu l’occasion de visiter le monde et d’élever sa famille dans un foyer sécuritaire. « Je suis une mère monoparentale de jumeaux âgés de quatre ans, dit Georgette. Il peut être très difficile de gérer son travail et des jumeaux de cet âge, mais les Forces m’ont beaucoup aidé en me donnant des outils et des ressources nécessaires. »

La Capt Mink est convaincue que les Forces offrent des occasions de voyager et des avantages imbattables. « Quel autre emploi vous paie pour que vous puissiez vous entraîner trois fois par semaine afin de demeurer en forme et vous fournit des occasions de voyager en faisant partie de l’équipe de course du Comité international du sport militaire (CISM)? Je peux me considérer comme une athlète professionnelle rémunérée et entièrement financée. Aucun autre emploi n’offrirait ce genre de soutien. »

Une des activités qu’elle avait sur sa liste était de voyager et de voir le monde, et les Forces lui ont offert l’occasion parfaite pour faire les deux. « Depuis que je me suis enrôlé, j’ai été en Bosnie, en Italie, en Croatie, au Liban, en Inde, au Brésil, au Suriname et partout au États-Unis. »

La capitaine Georgette Mink a accepté le défi d’être membre des Forces, et ce, sans regret. Elle croit qu’il s’agit de « la décision la plus valorisante, plaisante et satisfaisante » de sa vie.

 
 

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Le Capitaine Zalot récolte le fruit des études payées

capitaine Matt Zalot

Le capitaine Matt Zalot a terminé ses études spécialisées au Collège militaire royal du Canada (CMRC), et il a adoré le défi. Pour lui, le fait de se joindre aux Forces semble être la décision la plus judicieuse qu’il ait prise. « Cela semblait être une réelle aventure, affirme Matt. Ma décision comprenait également une composante financière. » À titre d’étudiant au CMRC, l’ensemble des coûts des études postsecondaires du capitaine Zalot a été assumé par les Forces en vertu du Programme de formation des officiers de la Force régulière (PFOR). Son ami qui était au CMRC l’a amené à se joindre aux Forces, et il recommanderait fermement la même chose à « ceux qui désirent suivre des études postsecondaires dans une école prestigieuse mais qui n’ont pas les moyens de payer les frais de scolarité ».

« La camaraderie constitue de loin la meilleure partie de l’expérience au Collège militaire, principalement parce que la seule façon de terminer les quatre années est de s’appuyer les uns sur les autres. Vous formez des liens étroits avec ceux qui font partie de votre escadron, de votre cadre d’instruction et de votre programme d’éducation. »

À titre d’officier des affaires publiques au quartier général de la Défense nationale, le capitaine Zalot a la chance de travailler avec les médias et de rédiger de nouveaux articles chaque jour. Il a aussi eu la possibilité de voyager et de se déplacer pendant sa carrière sans contracter de dette étudiante et en profitant de nombreux autres avantages liés à la carrière, y compris une pension et d’excellentes occasions de perfectionnement.

 
 
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Capitaine Henderson a changé de carrière

Capt Karen Henderson

Avant de s’enrôler dans les Forces, Karen Henderson a travaillé 17 ans comme pharmacienne dans la communauté. Étant mariée à un membre des Forces, elle devait se trouver un nouvel emploi lorsque la famille déménageait. Éventuellement, elle a envisagé la possibilité de s’enrôler elle aussi. « En devenant pharmacienne militaire, je pourrais poursuivre ma carrière tout en bénéficiant d’un régime de retraite et d’une sécurité d’emploi. »

En 2012, Karen décide de s’enrôler dans les Forces en tant que pharmacienne militaire. « Ma crainte était de devoir m’éloigner de mes enfants. Je croyais aussi être trop âgée pour m’enrôler. » 

Depuis son enrôlement dans les Forces, elle arrive beaucoup mieux à concilier son travail et sa vie personnelle. Elle dispose maintenant de ses soirs de semaine et de ses fins de semaine. Elle tire également profit des programmes offerts par le Centre de ressources pour les familles des militaires. Elle a notamment eu recours à un groupe de soutien pendant que son mari était en affectation en Afghanistan.

Karen espère poursuivre sa carrière aux côtés de son mari. Âgée de 44 ans, Karen peut envisager la retraite à 60 ans, grâce au régime de retraite des Forces, ce qui aurait été impossible si elle avait continué à travailler comme pharmacienne dans la communauté.

Selon Karen, toute personne qui veut une carrière, et non un simple emploi, est un candidat idéal pour les Forces. Si Karen pouvait remonter à la période précédant son enrôlement dans les Forces, son conseil pour elle-même serait le suivant : « Ne laisse pas cette chance s’envoler et enrôle‑toi dans les Forces sans tarder ».

 
 
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La Caporale McIntyre a découvert un meilleur avenir pour sa famille

Cpl Kathern McIntyre

La caporale Kathern McIntyre a décidé de s’enrôler dans les Forces armées canadiennes en tant que technicienne en structure d’aéronefs (Tech SA) pour suivre les traces de son père, qui a fait carrière pendant 25 ans dans cette profession. « J’ai choisi de m’enrôler pour servir le Canada et rendre mon père fier », affirme-t-elle. En tant que mère monoparentale, Kathern a jugé qu’une carrière dans les Forces armées canadiennes lui conviendrait probablement mieux : « Je voulais une carrière qui m’offrirait de la stabilité et des possibilités d’avancement. » J’ai alors commencé à penser à long terme : aux études secondaires de ma fille, à l’achat d’une maison, bref, toutes sortes de choses que je n’avais jamais vraiment pris le temps d’envisager avant de devenir mère. »

Aujourd’hui, Kathern est affectée à la 12e Escadre Shearwater (Nouvelle‑Écosse), et elle adore son travail. Elle demeure dans une maison à l’extérieur de la base avec sa fille et son conjoint de fait. Elle consacre ses soirées et ses fins de semaine à sa famille.

Kathern se voit bien un jour occuper un rôle de supervision. Pour elle, la formation continue et les possibilités d’avancement sont les principales raisons pour lesquelles elle aime faire carrière dans les Forces. « S’il y a une chose que j’ai apprise au fil de mes années dans les Forces, c’est que lorsqu’on pense avoir tout appris, il n’en est rien », indique-t-elle. « Il y a toujours quelque chose de nouveau à apprendre et de nouveaux cours de perfectionnement à suivre pour s’améliorer. »

 
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Le Major Derenzis dirige à titre d’officier du contrôle aérospatial

major Craig Derenzis

Grand voyageur ayant un goût prononcé pour l’aventure, le major Craig Derenzis a trouvé une carrière qui lui convient parfaitement dans l’Aviation royale canadienne : officier du contrôle aérospatial. « J’ai choisi le métier d’officier du contrôle aérospatial parce que j’ai ainsi l’occasion de travailler avec nos alliés aux États-Unis et en Europe, et de relever de nouveaux défis dans des endroits intéressants, confie-t-il. Nous avons la chance de voir et de faire tant de choses intéressantes et stimulantes. »

Après avoir obtenu un diplôme en commerce de l’Université Mount Allison, Craig Derenzis a quitté le Canada pour trouver un emploi outre-mer. Il a enseigné l’anglais au Japon et a travaillé dans les relations publiques pour la NFL en Europe. Bien qu’il ait aimé ses expériences à l’étranger, il a décidé en fin de compte qu’une carrière dans les Forces canadiennes correspondait mieux à ses objectifs personnels. « En faisant carrière dans les Forces canadiennes, on a la possibilité de contribuer aux événements les plus importants qui concernent le Canada au niveau national ou international et d’influer sur ces événements, explique le Maj Derenzis. En outre, les FC mettent l’accent sur le perfectionnement de leurs membres – sur les plans professionnel, physique, et éducatif. »

Depuis qu’il s’est enrôlé dans les FC, il a été affecté en Allemagne et aux États-Unis. Il est actuellement en Alaska, travaillant avec des militaires américains dans le cadre du NORAD. Sa femme, qui est également dans les Forces canadiennes, et ses deux filles en bas âge, sont contentes des occasions de voyage et d’aventure que lui procure son métier. « Ma famille a découvert une grande partie du monde, dit-il. Ma fille aînée a été dans plus de 30 pays et elle n’a pas encore commencé l’école maternelle! J’apprécie grandement ces expériences, car je suis convaincu que mes enfants auront ainsi une vue plus large du monde et qu’ils pourront s’adapter et se sentir à l’aise partout. »

Pour ce qui est de l’avenir, le Maj Derenzis aimerait assumer des responsabilités plus stratégiques dans le domaine de la défense aérienne. Avec l’appui des Forces canadiennes, il étudie par l’intermédiaire de l’Université de l’Oklahoma pour obtenir une maîtrise. Il consacre son temps libre à sa famille; il aime lire et cuisiner : « À tous les niveaux des Forces canadiennes, on comprend bien qu’un bon équilibre entre la vie privée et la vie professionnelle produit des militaires plus efficaces. »

« Les nouvelles recrues qui arrivent dans les Forces canadiennes devraient faire preuve d’ouverture d’esprit, s’adapter et être motivées, conseille Craig. Ce qui prime, c’est l’aptitude d’entreprendre de nouvelles tâches dans un milieu qui nous est étranger tout en travaillant avec des contraintes uniques. » Il recommande aux nouvelles recrues de profiter de toutes les occasions de formation et d’études qui se présentent. Sa recette pour réussir en tant que militaire est simple : « Faites davantage d’effort, travaillez mieux, devenez meilleur, ouvrez des portes, et répétez cela. »

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Le Matelot-chef Pitman trouve sa place ainsi qu’une tradition familiale

matelot-chef Matthew Pitman

Comme il y avait des militaires dans trois générations de sa famille, la Marine semblait être un choix naturel pour Matthew Pitman. « J’ai grandi dans une base militaire; la vie militaire, c’était mon mode de vie. Étant donné la vie que j’ai eue enfant, j’ai voulu pour ma future famille la même stabilité et les mêmes possibilités, explique le Matc Pitman. « Mon père a été un parfait exemple pour nous en nous montrant que l’on peut réussir quand on travaille dur. »

Après avoir obtenu son diplôme d’études secondaires, Matthew s’est enrôlé dans les Forces canadiennes en tant que technicien génie des armes. « Dans mon travail, je m’occupe des missiles, dont les Harpoon, et du système de conduite de tir, dit-il. Si nos systèmes d’armement ne fonctionnent pas à 100%, nous ne sommes rien de plus qu’un navire de croisière! C’est grisant d’avoir à réparer l’équipement rapidement pour pouvoir se défendre! » En ce moment, il instruit les nouvelles recrues à l’École du génie naval à Halifax. « Chaque stagiaire aborde un problème d’une manière qui lui est propre; en les observant, je deviens un meilleur instructeur et un meilleur technicien pour la flotte. »

« Ce qui m’a le plus surpris quand je suis arrivé dans les Forces canadiennes, c’est la vitesse à laquelle vous créez des relations avec les autres militaires », déclare Matthew, faisant allusion aux liens d’amitié étroits qu’il a tissés et au solide travail d’équipe sur lequel il peut compter chaque jour. Le travail d’équipe était très important pendant le déploiement dont il a fait partie à Haïti après le séisme de 2010. « Nous avons creusé le sol pour créer des installations sanitaires, construit des plateformes pour y placer des réservoirs d’eau souples, et fourni des ressources, ajoute‑t‑il. Ce qui nous semblait alors être de petites tâches se sont avérées être très importantes pour les gens sur place et ils ont été très reconnaissants. Cela a été révélateur de la manière dont vivent les gens dans les pays moins développés; c’est une expérience que je n’oublierai jamais. »

matelot-chef Matthew Pitman et sa famille

Matthew est marié et père de trois jeunes garçons. « J’ai fait la connaissance de ma future épouse lorsque nous étions tous les deux à l’école secondaire, à la Base des Forces canadiennes Shearwater. Si mon père n’avait pas été affecté à Shearwater cette année-là, je n’aurais jamais rencontré ma femme et je n’aurais pas la merveilleuse famille que j’ai aujourd’hui », confie Matthew. Pendant ses loisirs, il aime passer du temps avec ses fils : « Nous sommes souvent dans la cour arrière à jouer dans le bac à sable ou dans la neige! »

« Pour moi, le candidat idéal pour les Forces canadiennes, c’est quelqu’un qui veut travailler dur, indique le Matc Pitman. En plus, il faut pouvoir s’adapter aux changements. » Le conseil qu’il donne aux éventuelles recrues est le suivant : « Ne laissez pas passer l’occasion! »

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La Major Hansen atteint toujours les buts

major Janaya Hansen

En tant qu’officier de la logistique dans la Force aérienne, la major Janaya Hansen est chargée de coordonner le transport de militaires, d’approvisionnement et d’équipement des Forces canadiennes dans le monde. « L’aspect de mon travail que j’aime le plus, c’est le sentiment d’accomplissement que je tire en dirigeant des projets et des groupes de personnes, confie la Maj Hansen. Je peux proposer mes idées et vraiment changer les processus et les organisations. De plus, j’adore diriger les gens et aider à les motiver pour qu’ils atteignent leur potentiel. »

Janaya Hansen a commencé à s’intéresser à la vie militaire lorsqu’elle était à l’école secondaire; c’est à cette époque qu’elle s’est enrôlée dans les Cadets de l’Armée. « Après avoir été dans les Cadets et avoir fait l’expérience de la discipline, de l’amitié, de l’aventure et du leadership, j’ai décidé de tenter ma chance et d’essayer la vie militaire », explique Janaya. Elle a fait ses études universitaires au Collège militaire royal du Canada, où elle a étudié l’administration des affaires et la psychologie. Elle a passé ses vacances d’été à découvrir les différents métiers militaires. « J’ai trouvé ma vocation dans la logistique, avoue la Maj Hansen. Il y a une grande variété dans les projets que je gère et je travaille tous les jours avec des gens différents – c’est ce qui me motive. »

Bien qu’elle ait eu un avant-goût de la vie militaire quand elle était dans les cadets, elle a tout de même était surprise par certains éléments de la vie dans les Forces canadiennes. « J’ai certainement été surprise par le sentiment d’appartenance à une collectivité qui existe parmi les militaires, commente-t-elle. Il arrive fréquemment de trouver des gens auxquels on peut s’identifier, même si l’on pense que l’on n’a rien en commun avec eux! » Elle a aussi été agréablement surprise par le milieu de travail dans les FC, soulignant que la manière dont les militaires sont dépeints dans les films est très loin de la réalité : « J’ai découvert qu’il y avait beaucoup de place pour la souplesse, l’amusement et la compréhension. »

La Maj Hansen travaille actuellement à la Base des Forces canadiennes Bagotville au Québec, où elle vit avec son mari et son fils, âgé de cinq ans. « J’aime passer des moments précieux avec ma famille, dit-elle. Quand je veux trouver du temps pour moi, je vais courir en écoutant de la belle musique. » Lorsqu’elle doit se déplacer pour son travail, elle équilibre sa vie privée et sa vie professionnelle en consacrant beaucoup de temps à sa famille quand elle est à la maison. En ce qui concerne l’avenir, la Maj Hansen souhaite progresser dans la hiérarchie et trouver de nouvelles occasions uniques dans les Forces canadiennes.

De l’avis de Janaya, le candidat idéal pour les Forces canadiennes est quelqu’un qui peut s’adapter, qui fait preuve d’ouverture d’esprit, qui est enthousiaste et qui a de la compassion : « Dans chaque situation, il y a une occasion d’apprendre quelque chose qui vous aidera à devenir un leader fort, plein d’assurance et averti. » Le conseil de la Maj Hansen aux éventuelles recrues est le suivant : « Il faut apprendre des autres! »

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Le Major Walsh tire profit de son diplôme en droit pour pratiquer dans le monde entier

Major Chavi Walsh

En tant qu’avocat, le major Chavi Walsh est chargé de donner des conseils juridiques aux Forces armées canadiennes et au ministère de la Défense nationale. « J’aime donner des conseils sur les politiques nationales et veiller à ce que les membres des Forces canadiennes soient traités justement conformément à la loi, explique le major. Il n’y a pas une semaine qui se ressemble, et chaque semaine j’apprends quelque chose que j’ignorais jusqu’alors. »

Le major Walsh s’est enrôlé dans la Réserve de l’Armée pendant qu’il étudiait à l’Université d’Ottawa en vue d’obtenir son diplôme de premier cycle. « Je cherchais un emploi à temps partiel compatible avec mon horaire d’études, me permettant de travailler pendant tout l’été et qui me donnerait des compétences professionnelles monnayables une fois mes études terminées », se souvient-il. Après avoir passé quatre ans dans un cabinet d’avocats à Ottawa, Chavi s’est mis à envisager de travailler à temps plein dans les Forces canadiennes. « La raison principale qui m’a poussé à quitter le secteur privé était la possibilité de faire du droit dans un contexte international, explique-t-il. J’étais très attiré par la possibilité d’être avocat tout en conservant une excellente forme et en travaillant fréquemment ailleurs que dans un bureau. »

Chavi Walsh s’est enrôlé dans la Force régulière en 2008 et il n’a jamais eu de regrets : « Pratiquer le droit à un haut niveau, en compagnie de collègues intéressants et motivés, tout en portant le drapeau canadien sur mon uniforme, renforce constamment ma décision de m’enrôler dans les Forces canadiennes. » Il souligne également que les avantages sociaux et le mode de vie qu’offrent les Forces canadiennes sont de loin supérieurs à ce à quoi peuvent s’attendre les avocats travaillant dans le secteur privé. « Le salaire que reçoivent les avocats des Forces canadiennes est concurrentiel, explique-t-il. Dans le secteur privé, vous faites de longues heures et vous avez peu de vacances. En outre, vous n’avez pas la sécurité de l’emploi et la retraite dont bénéficient les membres des FC. »

Le major Walsh est actuellement affecté à Montréal, où il vit avec sa femme et leurs trois jeunes enfants. « J’ai un excellent équilibre entre ma vie professionnelle et ma vie privée; je ferais l’envie de n’importe quel avocat du secteur privé », dit-il avec enthousiasme. Grâce à des heures de travail régulières et des congés payés, il peut passer beaucoup de temps en famille. Il aime jouer avec ses enfants et il reste en forme en courant et en s’entraînant avec des poids. En ce qui concerne l’avenir, il veut poursuivre son intérêt dans les affaires internationales en obtenant une maîtrise en droit humanitaire international.

« Le candidat idéal pour les Forces canadiennes, c’est quelqu’un qui porte l’uniforme avec fierté et qui s’impose des normes élevées, confie-t-il. S’il pouvait donner un conseil à celui qu’il était avant d’entrer dans les FC, il dirait : « Fais carrière dans les Forces canadiennes. C’est une décision que je n’ai pas encore remis en question! »

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Le Matelot-chef Tynes trouve l’aventure en vogueant sur les eaux

matelot-chef Korey Tynes

En tant qu’opérateur de sonar des Forces, le matelot-chef Korey Tynes aide à protéger les navires de la Marine en compilant et en analysant des renseignements grâce à l’acoustique sous-marine. « Les opérateurs de sonar participent à des guerres sous‑marines », affirme Korey, qui aime être sur l’eau et mettre en pratique la formation qu’il a acquise. « Le travail est en fait ce qu’il y a de plus gratifiant. Nous offrons le meilleur de nous-mêmes lorsque nous sommes en mer. »

Avant de se joindre aux Forces, Korey était propriétaire d’un restaurant dans sa ville natale, Halifax. Toutefois, après 14 ans dans l’industrie de la restauration, il a décidé qu’il était temps de changer. Avec trois générations de militaires dans sa famille, il était tout naturel pour lui de s’enrôler dans la Marine. « J’avais très hâte de relever un nouveau défi. Je désirais également voir le monde. »

Depuis son arrivée dans la Marine, Korey a certainement trouvé le défi qu’il cherchait, de même que l’occasion de voyager. « Je suis allée dans plus de pays que je n’avais jamais imaginé visiter! », ajoute-t-il avec enthousiasme. Outre les voyages, le travail d’équipe est l’aspect de son travail qu’il aime le plus. « J’ai rencontré certains des amis les plus incroyables », dit-il. « Nous travaillons et vivons tellement près les uns des autres que nous formons vite une famille. »

matelot-chef Korey Tynes avec son équipe de basketball

Grâce aux heures de travail régulières dans la Marine, Korey peut passer beaucoup de temps à la maison. Sa femme et leurs deux filles sont heureuses du temps qu’il peut maintenant leur consacrer. « Les Forces me permettent de profiter du temps avec ma famille, contrairement à l’époque où je possédais un restaurant », souligne-t-il. « Je peux maintenant avoir un bon équilibre entre ma vie professionnelle et ma vie personnelle. » Dans ses temps libres, Korey entraîne l’équipe de basketball de sa fille, en plus de jouer dans l’équipe de son unité.

« Pour moi, la plus grande surprise depuis mon enrôlement dans les Forces a été les possibilités d’avancement professionnel », dit-il en mentionnant ses réalisations personnelles telles que les promotions et les récompenses. « Le dévouement, les efforts et une attitude positive vous permettront de réussir dans les Forces. Les gens reconnaissent la volonté et le désir. Je peux attester être récompensé pour mes efforts. »

Pour être un candidat idéal des Forces, il faut selon lui être motivé, aimer les défis et faire preuve d’esprit d’équipe. « Vous pouvez aller très loin si vous êtes prêt à travailler très fort, à effectuer des tâches supplémentaires et à améliorer vos compétences avec de la formation. Dans les Forces, il y a une place où vous pouvez exceller. »

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La Major Chung aide les forces à l’échelle internationale

major Irene Chung

La major Irene Chung, comptable du groupe des opérations militaires – Finances, est responsable, avec ses collègues, de la planification et de la gestion financières de toutes les opérations militaires auxquelles les Forces participent. « J’aime savoir que je suis utile », de dire Irene. « Que ce soit en m’assurant que les factures sont payées à temps tout en protégeant l’argent des contribuables canadiens ou en établissant avec précision le coût de notre participation à des opérations, je dois, à titre d’officier des finances, faire preuve de diligence ».

Irene entreprend son voyage au sein des Forces à 17 ans, alors qu’elle s’enrôle dans la Réserve dans le but de payer ses frais de scolarité à l’université. « J’ai toujours eu de l’intérêt pour les Forces armées. Donc, quand une de mes amies a vu dans le journal que l’unité locale de la Réserve était à la recherche de candidats, je suis allée vérifier avec elle de quoi il s’agissait », se rappelle‑t‑elle. « Je croyais que ce serait une belle aventure et que j’aurais beaucoup de plaisir, ce qui fut le cas ». Après l’obtention de son diplôme universitaire, Irene passa à la Force régulière et entreprit une formation en comptabilité, une formation payée par les Forces.

Depuis son enrôlement dans les Forces, il est certain qu’Irene a découvert la grande aventure qu’elle recherchait. « J’ai vécu des expériences magnifiques, tant avec la Réserve qu’avec la Force régulière, qu’il s’agisse de la descente en rappel en Colombie‑Britannique ou de l’atterrissage avant l’aube en Afghanistan », d’évoquer Irene. « Ce sont des expériences que le Canadien moyen ne vivra jamais. » Au fil des ans, Irene a eu la possibilité de beaucoup voyager, notamment de participer à deux missions en Bosnie et en Afghanistan. Elle s’est également entraînée en France, en Allemagne, au Royaune‑Uni et au Koweït. Après 32 ans dans les Forces, l’aventure demeure la partie préférée de son travail.

Major Irene Chung avec la coupe Stanley

Irene est affectée au Quartier général de la Défense nationale, à Ottawa, où elle vit avec son conjoint, lui aussi membre des Forces, et leurs deux filles. « Je pense que mes filles ont eu la chance de découvrir différents endroits du pays et d’y vivre », déclare Irene. « Dans l’ensemble, j’ai eu une belle carrière et celle‑ci a donné à notre famille la possibilité de profiter d’une belle vie ». Dans ses temps libres, Irene aime lire, tricoter et faire du crochet. Elle se tient en forme en courant. Elle a d’ailleurs réalisé récemment le demi‑marathon de la Course de l’Armée.

Quand on lui demande qui est le candidat idéal pour les Forces, elle répond « quelqu’un mentalement solide. On nous place dans de nombreuses situations inhabituelles, on nous envoie en mission dans des coins reculés du pays ou du globe, et nous exécutons ce qu’on nous ordonne de faire. En fin de compte, ce genre de vie nous rend heureux ».

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Le Sergent Tetrault-Hamel croit que les forces lui ont ouvert une porte à un meilleur avenir

sergent Moogly Tetrault Hamel au travail

Le sergent Moogly Tetrault‑Hamel s’est enrôlé dans les Forces comme technicien en approvisionnement, à la recherche d’une structure et de discipline. « L’armée constituait ma porte d’entrée vers un avenir meilleur », dit‑il. « Une fois militaire, j’ai entrepris une nouvelle vie remplie de surprises qui n’en finissent plus ». Depuis son enrôlement dans les Forces, Moogly a eu la possibilité de voyager partout au Canada et dans le monde ainsi que d’étudier à l’université. Il estime même que ce sont les Forces qui l’ont conduit jusqu’à son épouse, qu’il a rencontrée pendant sa première affectation. « Ma vie a commencé après avoir reçu ma première vraie affectation, après avoir rencontré mon épouse et après la naissance de mon premier enfant ».

Aujourd'hui, Moogly travaille près de Victoria, en Colombie-Britannique. Il vit avec son épouse et leurs quatre enfants. « Ma vie est remplie d’amour, de gaieté et de bonheur », dit‑il en parlant de sa vie de famille. « Chacun de mes battements cardiaques est voué à mes quatre enfants ». Dans ses temps libres, Moogly s’adonne à l’écriture et envisage d'écrire à temps plein une fois à la retraite. Il s’intéresse également de près à la collectivité autochtone et participe au Groupe consultatif des Autochtones de la Défense (GCAD) au sein des Forces. Il est membre de la Première nation Abenaki et il est présentement le co-président militaire régional du GCAD pour la Colombie-Britannique.

Sergent Moogly Tetrault-Hamel

À titre de membre du GCAD, Moogly est fier de sa contribution à l’appui des questions autochtones dans les Forces. Le GCAD fournit des conseils aux commandants sur des questions importantes ayant des incidences sur les autochtones qui servent au sein des Forces. Il s’agit également d’une tribune pour promouvoir la sensibilisation aux questions autochtones et où les militaires peuvent se réunir et s’appuyer les uns les autres. « Selon moi, le GCAD est le pont entre les membres militaires et civils autochtones. Tous les membres des Forces sont confrontés à des situations où le respect et la compréhension sont au centre de l’équilibre global », de dire Moogly. « Mes fonctions au sein du GCAD me permettent d’avoir une incidence réelle sur les autochtones à l’intérieur et à l’extérieur des Forces tout en servant de modèle ».

Aux autochtones qui envisagent une carrière dans les Forces, il dit ce qui suit : « Les Forces armées nous donnent nombre d’outils et d’expériences améliorant nos compétences en résolution de problèmes, de sorte que nous pouvons éventuellement revenir dans nos collectivités et faire partie de la solution ». Dans l’ensemble, Moogly estime que quiconque a une ouverture d’esprit, est aventureux et est prêt à relever des défis sera heureux dans les Forces. « C’est un premier choix qui permet de bien commencer dans la vie », dit‑il en parlant des Forces. « Vous avez la possibilité d’entreprendre une carrière passionnante, enrichie de souvenirs, de réalisations et de connaissances ». 

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Le Capitaine de Corvette Brunner croit que la marine est loin d’être monotone

Capitaine de corvette Robert Brunner

À titre d’officier des opérations maritimes et sous-marines (MAR SS) de la Réserve navale, le capitaine de corvette Robert Brunner a beaucoup de responsabilités. Les officiers d’opérations maritimes et sous‑marines sont les seuls officiers des Forces à posséder les compétences requises pour commander les équipages des navires et des sous‑marins de la Marine. « Les défis sont nombreux, redoutables et passionnants », de dire Robert en parlant de son travail. « Il n’y a pas de monotonie. Le travail change constamment ».

Ayant grandi à Kingston, en Ontario, Robert commence à s’intéresser à la Marine au Festival des grands voiliers, une exposition annuelle de vaisseaux historiques. À l’école secondaire, un enseignant lui parle des possibilités qu’offre la Réserve navale. « Un de mes enseignants de la Musique du secondaire était également premier maître de 2e classe à bord du NCSM Cataraqui », se souvient‑il. « Il a eu une influence énorme sur ma décision de m’enrôler dans les Forces ».  

Après avoir obtenu son diplôme d’études secondaires, Robert s’enrôle dans la Réserve navale. « Je voulais voyager, me faire de nouveaux amis et vivre l’aventure », rappelle‑t‑il. Outre l’aventure qu’il a découverte, son travail à temps partiel dans la Réserve l’a aidé financièrement à obtenir son diplôme d’ingénieur de Queen’s University. « Tous mes amis m’enviaient ».

Après 27 ans dans la Réserve, Robert est aujourd’hui à temps plein au sein de la Réserve navale et adore toujours son travail, qu’il valorise à cause « des défis et de l’absence de monotonie. Je tiens également à mentionner la souplesse des possibilités d’emploi dans la Réserve. Chacun choisit son propre parcours ». À titre de réserviste, Robert a été en mesure de demeurer avec son unité, à Kingston, tout au long de sa carrière. Il s’est cependant porté volontaire pour participer à des missions à l’étranger. Récemment, Robert a été déployé aux Philippines au sein de l’Équipe d'intervention en cas de catastrophe (DART) afin de porter secours aux habitants du pays après le passage du typhon Haiyan.

Marié et père de deux jeunes garçons, Robert consacre ses soirées et ses fins de semaine à sa famille. Outre les bateaux, il est également passionné de voitures. « J’aime les courses d’automobiles et travailler sur les voitures avec mon père », dit‑il. « Nous avons commencé à intégrer mes fils à nos activités. Nous passons donc plus de temps ensemble ». 

Robert estime que quiconque a « une ouverture d’esprit, une attitude positive et la volonté d’essayer de nouvelles choses » est un bon candidat à une carrière dans les Forces. Il invite les recrues à tout essayer, y compris les offres venant de l’extérieur de leur groupe professionnel. « Il existe une vaste gamme d’emplois disponibles. Aucune activité de routine, aucun bureau conventionnel »!

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La Sergent Mandy est dévouée à aider ses confrères et consoeurs militaires

Sgt Roseanna Mandy

Lorsqu’on lui pose des questions sur son rôle dans les Forces, la sergent Roseanna Mandy répond : « J’adore mon travail! » En tant que commandant de section du Centre de soutien intégré au personnel, la Sgt Mandy veille aux besoins de ses compagnons blessés durant leur rétablissement. « Je suis témoin de la résilience des membres des Forces pour guérir, retrouver leur bien-être, et poursuivre leur quête de l’excellence », s’enthousiasme-t-elle. « Il s’agit d’un travail absolument incroyable. Je travaille avec et pour des gens formidables. Il n’y a rien de mieux! »

Alors qu’elle étudiait à l’école secondaire, Roseanna s’est joint à la Force de la réserve en tant que fantassin à temps partiel. « Je voulais faire partie de quelque chose d’important », se rappelle-t-elle. « J’ai simplement ressenti le besoin de me surpasser et d’en faire plus. C’est la raison pour laquelle je me suis enrôlée dans les Forces. » Après avoir obtenu un diplôme universitaire en journalisme, elle s’est jointe à la Force régulière à temps plein. Roseanna a profité de l’occasion pour faire l’expérience de différents rôles au sein des Forces avant d’assumer ses fonctions actuelles et sait apprécier le large éventail d’occasions qu’offrent les Forces. « Il y a énormément de diversité. Il nous est possible de faire des choses dont nous ignorions l’existence! »

Roseanna demeure actuellement à Ottawa avec son époux, un ancien plongeur de la Marine, et leurs deux jeunes fils. Elle profite de ses soirées et de ses fins de semaine libres pour consacrer du temps à sa famille, ainsi qu’à ses loisirs tels que la randonnée et l’équitation. « J’ai une vie très équilibrée », affirme-t-elle. « J’ai le temps à la fois d’effectuer des travaux ménagers et de magasiner pour du carton bristol pour des projets! »

Lorsqu’on lui demande de parler de ses projets d’avenir, Roseanna répond : « Dans dix ans, je serai encore militaire.» Elle est fière de faire partie des Forces et y éprouve encore le même désir d’appuyer le Canada qu’à l’âge de 16 ans. « Je suis très fière de mon pays. Chaque jour, je me lève et me rends au travail pour soutenir mon pays et mes camarades des Forces. Je ne pourrais demander un meilleur emploi. »

« Je dirais à une personne envisageant une carrière dans les Forces qu’il est possible d’en faire l’expérience que l’on veut. Les fonctions militaires ne sont pas toutes liées au combat. Renseignez-vous, voyez ce qui s’offre à vous et obtenez-le », recommande Roseanna aux recrues éventuelles. « Si c’était à refaire, je me joindrais encore aux Forces et je n’y changerais rien! » 

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La Major Streek a hâte de se présenter au travail tous les jours

Major Karen Streek

Puisque personne dans la famille de Karen n’avait opté pour une carrière au sein des Forces, la décision de celle‑ci de s’enrôler a été accueillie avec consternation par ses amis et ses proches. « Ce n’était pas une décision que j’avais envisagé de prendre », se souvient‑elle. « J’étais à une étape de ma vie où je savais que j’irais à l’université, mais aucun domaine ne m’intéressait particulièrement, rien ne retenait mon attention. » Après avoir assisté à une présentation sur le Collège militaire royal du Canada à son école secondaire, Karen a décidé de tenter sa chance. « Je voyais cela comme un grand défi et quelque chose de stimulant. J’ai tout de suite su que c’était pour moi. »

Dix‑neuf ans plus tard, Karen détient un diplôme en génie mécanique du Collège militaire royal du Canada et dirige un escadron de communications à Ottawa. En tant que commandant, elle est chargée de superviser 150 soldats dont le travail consiste à fournir du matériel de communication classifié à des militaires en affectation partout dans le monde, y compris en Afghanistan. « Ce que j’aime le plus de mon travail, c’est que chaque jour est différent », explique Karen. « Il y a toujours de nouveaux défis à relever et des choses intéressantes qui se préparent. J’adore littéralement mon travail. » 

À la maison, Karen et son mari sont occupés à élever leurs trois enfants, tous âgés de moins de six ans. Ils disposent de beaucoup de temps les soirs de semaine et les fins de semaine pour conduire ceux‑ci à leurs activités parascolaires et jouer avec eux. « Mon horaire est chargé, mais j’ai beaucoup de plaisir », admet Karen. « Je peux être une bonne mère, car je suis comblée dans d’autres sphères de ma vie. » Le mari de Karen est pilote au sein de l’Aviation royale du Canada. Lorsqu’il doit s’absenter pour son travail, une communication constante leur permet de maintenir une bonne relation. « Je ne pense pas qu’une seule journée se soit écoulée pendant les 17 années que nous avons passées ensemble sans que nous nous soyons parlé! »

Malgré une vie de famille très occupée, Karen continue à cultiver ses intérêts personnels grâce aux périodes de conditionnement physique prévues à l’horaire des membres des Forces. « Je suis cycliste », confie Karen. « Je m’entraîne actuellement en vue de participer à une randonnée à vélo entre Ottawa et Kingston. J’arrive donc à concilier mes loisirs et mon travail. » Karen a eu de nombreuses occasions, durant sa carrière au sein des Forces, de prendre part à des activités sportives stimulantes. Elle a notamment parcouru le Canada en bicyclette avec une équipe militaire et participé à la marche de Nimègue en Hollande.  

« Si vous aimez les défis et que vous cherchez un milieu de travail stimulant, les Forces est l’endroit tout indiqué », de dire Karen. « C’est un environnement propice au travail d’équipe. Il ne s’agit pas simplement d’un travail, c’est plus que ça. Je suis très fière de porter l’uniforme. »

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La Capitaine Patterson conte les histoires de militaires

Capitaine Lynne Patterson

Quand on lui demande ce qu’elle fait dans la vie, la capitaine Lynne Patterson dit qu’elle est raconteuse. À titre d’officier des affaires publiques, Lynne est chargée de transmettre ce qui se passe dans les Forces, à propos des missions à l’étranger ou des expériences personnelles des militaires. « Je raconte les histoires à partir de l’intérieur à propos de militaires différents les uns des autres », explique Lynne. « Je ne suis peut‑être pas la personne qui pilote l’avion ou qui est en première ligne, mais j’ai la chance de rencontrer toutes ces personnes ».

Après avoir obtenu un diplôme en journalisme, Lynne a été engagée comme rédactrice dans un journal. Toutefois, après une décennie à passer d’un poste à l’autre dans un marché d’emploi instable et restreint, elle en avait assez. « J’étais découragée des possibilités d’emploi du secteur privé dans mon domaine », dit Lynne. Son conjoint, un membre des Forces armées canadiennes, lui a suggéré de poser sa candidature pour devenir officier des affaires publiques au sein des Forces.

Lynne était également attirée par les avantages sociaux, la solde et le régime de pension qu’offre une carrière dans les Forces. « J’ai un meilleur équilibre entre le travail et ma vie personnelle. Grâce à ma sécurité d’emploi, à mon salaire et à mes avantages sociaux, j’ai pu concentrer mes énergies sur ma famille plutôt que de me préoccuper de ma carrière ».

portrait du Capitaine Lynne Patterson

Étant une athlète, Lynne a découvert que la force aérienne convenait bien à son mode de vie actif. Elle fait notamment partie des équipes de natation et de sauvetage des Forces armées canadiennes et participe à des compétitions de natation partout au Canada et en Europe. Elle aime également l’heure de sa journée de travail consacrée au conditionnement physique, du temps qu’elle passe au gymnase ou à la piscine.

Lynne demeure à Ottawa avec son conjoint et ses deux jeunes fils. Elle travaille au sein de l’équipe de marketing et de publicité du ministère de la Défense nationale et adore son travail. Elle passe son temps libre avec ses enfants, à jouer avec eux et à les conduire à des leçons de natation et de patinage. Lynne espère participer à des missions à l’étranger et continuer de vivre l’aventure qu’offre la vie dans les Forces armées canadiennes.

« Pour convaincre une amie de s’enrôler dans les Forces, je lui décrirais ce que je fais au cours d’une journée. C’est toujours impressionnant. On est toujours étonné de vous entendre décrire ce que vous avez fait au cours d’une journée donnée ou annoncer là où vous allez », dit Lynne. « Je n’hésiterais pas à m’enrôler de nouveau. Si c’était à refaire, je prendrais la même décision et peut‑être le referais‑je plus tôt ».

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C’est bien plus qu’un emploi d’été pour la Matelot-chef Alcina

matelot-chef Emely Alcina

À la recherche d’un emploi d’été alors qu’elle étudiait à l’université, le matelot‑chef Emely Alcina s’est enrôlé dans la Réserve navale après avoir vu une annonce à ce sujet dans le journal. « Mon enrôlement dans la Marine à titre de manoeuvrier était tout à fait accidentel », dit‑elle. « Aucun membre de ma famille n’est militaire et, à ce moment‑là, je ne parlais pas très bien l’anglais ».  

Emely a grandi au Venezuela. Elle est déménagée au Canada à l’âge de seize ans et s’est inscrit à l’Université d’Ottawa en psychologie. Depuis qu’elle fait partie des FAC, Emely a obtenu un baccalauréat ainsi qu’une maîtrise en counselling. Étant réserviste, elle a reçu l’appui des Forces qui l’ont aidée à payer ses études et elle a bénéficié de prestations médicales et dentaires.

Aujourd’hui, Emely travaille à temps plein comme conseillère aux Services de santé mentale de l’Université d’Ottawa tout en continuant de participer à temps partiel aux activités de la Réserve. Elle travaille, au sein de la Marine, à la coordination de l’instruction des nouveaux manoeuvriers à son unité d’Ottawa. « Le plus grand avantage que m’offre la Réserve est la possibilité de vivre deux vies », dit Emely. « La Réserve me permet de voyager, d’apprendre et de m’entraîner de façon complètement différente de ce que je fais dans la vie civile, une double vie que j’adore ».

Emely possède une résidence à Ottawa où elle demeure avec son conjoint, lui aussi membre des Forces armées canadiennes. Dans ses temps libres, elle joue au soccer et à la balle molle et elle s’adonne à la photographie et fait du bénévolat dans la collectivité. Elle aime aussi voyager. « J’ai beaucoup voyagé avec la Marine et débarqué à nombre de ports, un peu partout aux États-Unis, en Alaska et au Canada ».

 « Les Forces armées canadiennes offrent à quiconque souhaite s’enrôler la possibilité de vivre une expérience extraordinaire, d’apprendre, de faire des rencontres et de voyager partout dans le monde », souligne Emely. « Si c’était à refaire, je m’enrôlerais immédiatement. Je ne peux m’imaginer vivre sans faire partie des Forces armées canadiennes ».

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Le Caporal Morin a suivi son rêve d’aider les autres

Caporal Steven Morin

Le caporal Steven Morin s’est joint aux Forces armées canadiennes afin d’apporter une importante contribution dans le monde par l’entremise de missions humanitaires à l’étranger. Il a récemment fait partie de l’Équipe d’intervention en cas de catastrophe (EICC) déployée aux Philippines après que le typhon Haiyan, l’une des tempêtes les plus violentes jamais connues, eut frappé de plein fouet l’île le 8 novembre 2013, occasionnant d’importants ravages. Les Forces armées canadiennes ont grandement contribué aux opérations de secours en fournissant de l’eau potable et des soins médicaux à la population touchée. Elles ont également aidé à ramasser les débris, dégager les routes et rétablir l’alimentation en électricité. « Les Forces m’offrent la chance de voyager partout au monde, d’être aux premières loges comme témoin d’événements importants dont la majorité des gens n’entendent parler que par le biais des médias », déclare-t-il au sujet de son affectation. « La fierté de pouvoir dire “J’étais là... »

Steven a grandi au Saguenay, une région du Québec, et y a travaillé en tant que gardien de sécurité avant de se joindre aux Forces. Outre sa passion pour les missions humanitaires, il était attiré par la sécurité d’emploi et les possibilités d’avancement professionnel qu’elles offrent. Selon lui, l’esprit de camaraderie au sein des Forces est l’un des meilleurs aspects de la vie militaire. « L’aspect préféré de mon emploi est le soutien de tous mes collègues de travail qui portent l’uniforme », ajoute-t-il avec enthousiasme. « Que ça soit pour surveiller mes enfants si je dois m’absenter en urgence, ou pour veiller sur ma famille pendant que je suis parti ou simplement pour déménager un réfrigérateur, on est jamais seul, on est jamais mal pris. »

Cet appui a été important pour Steven, son épouse et leurs deux jeunes fils lors de sa première affectation qui les a amenés à déménager dans un nouveau milieu anglophone. « Nous avons été affectés à Kingston, en Ontario, ce qui a été un dépaysement pour les deux Saguenéens de souche que nous sommes », se rappelle-t-il. « Je dirais que nous sommes devenus des gens extrêmement débrouillards. La confrontation à toutes ces différentes tâches m’a forcé à apprendre! » Il affirme que ce déménagement s’est avéré positif pour sa famille. De ce fait, ses enfants maîtrisent les deux langues officielles, un avantage dont ils bénéficieront toute leur vie.

Puisque sa carrière mouvementée l’éloigne parfois de chez lui, Steven profite de chaque moment passé auprès de son épouse et de ses enfants. « Ce qui est important pour moi dans la vie, c’est d’être totalement présent pour ma famille quand je suis avec eux », dit‑il. « Mes passe-temps sont beaucoup centrés sur la vie familiale. Quand je suis à la maison, j’aime être présent à 100 pour cent, tant pour mon épouse que pour mes enfants. » Même lorsqu’il participe à une opération à l’étranger, il affirme que sa famille lui offre tout le soutien dont il a besoin pour accomplir la mission. « Malgré tous les obstacles et la distance qui nous sépare, je sais qu’ils sont là pour moi. »

Steven croit que les Forces ont quelque chose à offrir à tous, peu importe les compétences. « Chaque type de personnalité a quelque chose à apporter, si ce n’est de la diversité au sein des Forces. » Il conseille aux éventuelles recrues de prendre en considération leurs aptitudes naturelles et leurs intérêts personnels lorsqu’ils choisissent un emploi. « N’hésitez pas! », insiste-t-il. « Faites le saut, vous pourriez vous surprendre vous-même! »

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Le Sergent Girouard accorde beaucoup d’importance à son rôle d’instructeur

Sgt Girouard assis

Au travail, le sergent Hugo Girouard transmet les connaissances acquises au cours de ses 16 années passées dans le milieu militaire. Il est instructeur du cours de qualification militaire de base à Shilo (Manitoba). « Je pense que les qualités de chef ont évolué dans les Forces armées canadiennes », mentionne t il. « De nos jours, les jeunes soldats n’ont pas peur de demander le “pourquoi” d’un ordre, et c’est une bonne chose.»

Le Sgt Girouard a été en mission à l’étranger à trois reprises : en Yougoslavie, aux Émirats arabes unis et en Afghanistan. « Nous aidions des gens et étions en mesure de voir les résultats sur le terrain… ce sont là des souvenirs qui dureront toute ma vie et qui m’ont fait mieux comprendre combien nous avions la vie facile ici. J’ai beaucoup mieux saisi la raison pour laquelle j’aime et je sers mon pays.»

Un hasard de la vie a mené Hugo vers son parcours professionnel actuel. Après avoir obtenu son diplôme d’études secondaires, Hugo a commencé une formation à temps partiel pour devenir pompier, allant même jusqu’à occuper trois emplois pour sa propre subsistance et pour défrayer les coûts de ses études. Des inondations ont sévi au Saguenay, emportant avec elles le poste de pompiers. « On ne pouvait donc plus m’accueillir, car les pompiers devaient faire face aux inondations et j’ai donc eu à me trouver un autre emploi » se remémore-t-il. Plutôt que combattre les incendies, Hugo s’est trouvé du travail comme soldat d’artillerie et n’a pas regardé derrière.

« Quand on dit “Si la vie vous intéresse, joignez-vous aux Forces”, c’est sérieux! On parle d’un engagement de trois ans, mais vous pourrez y acquérir plus d’expérience de vie que dans n’importe quel emploi offert sur le marché.»

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Le Capitaine Lawrence, pilote de chasse, est un vrai top gun!

Capt Lawrence

Passionné d’aviation, le capitaine Tom Lawrence, un pilote de chasseur F18, est dans son élément naturel au sein de l’Aviation royale canadienne. Il cite la chance qu’il a de piloter des aéronefs à haute performance, et la possibilité de travailler avec une équipe hautement compétente et motivée, comme étant deux aspects de prédilection de sa carrière dans les Forces. « La camaraderie sincère que je vis au sein d’un escadron de chasse tactique a été supérieure à ce que j’ai toujours pu imaginer », de dire Tom. « Je pense que le fait de se trouver dans ce genre d’environnement tend à motiver chacun à faire de son mieux ».  

Tom a grandit à Maple, Ontario, où il a eu la possibilité de participer, à l’adolescence, à des vols récréatifs. Bien qu’il ne connaissait pas beaucoup les forces armées, sa détermination à faire carrière dans l’aviation l’a incité à s’enrôler dans la Force aérienne, après avoir obtenu un diplôme en technologie d’aviation et en science aéronautique. « Mes hésitations et préoccupations à propos de mon enrôlement dans l’Armée étaient causées par mon manque de connaissance du mode de vie militaire et parce que je me demandais si j’allais être capable de réussir dans un milieu de travail très exigeant », d’admettre Tom. « Je m’imaginais que la vie dans les Forces serait exigeante, mais valorisante ».  

Aujourd’hui, Tom est affecté à la base des Forces canadiennes Bagotville, au Québec, avec sa conjointe qui est également membre des Forces. À titre de pilote, Tom doit souvent voyager. Il aime avoir la possibilité de rencontrer de nouvelles personnes. « Grâce à mon travail, j’ai eu le bonheur de visiter presque chaque province du pays et, ce faisant, de contribuer à la sûreté et à la sécurité de Canadiens de partout au pays », de déclarer Tom. Tout comme tous les pilotes d’avion, le bureau de Tom est mobile. Lorsqu’il n’est pas à la maison, il communique avec sa conjointe au moins une fois par jour, par téléphone ou par courrier électronique. Il affirme que le fait d’établir des communications constantes aide à réduire la distance lorsqu’il est loin d'elle. Dans ses temps libres, Tom s’adonne à l’exercice, passe du temps avec des amis et travaille à l’entretien de sa vieille voiture.  

Capt Lawrence

Tom voit son avenir au sein des Forces à appliquer, à un niveau plus stratégique, les compétences acquises comme pilote et à continuer à se démarquer. La fierté qu’il tire de son travail l’aide à conserver sa motivation et son enthousiasme : « Le fait de m’enrôler dans les Forces m’a donné l’occasion de faire partie d’une équipe qui favorise et défend les idéaux auxquels tous les Canadiens aspirent

« Selon moi, le candidat idéal pour les Forces doit être axé sur les buts, toujours s’efforcer d’apprendre et d’appliquer de nouvelles connaissances afin de s’améliorer et d’améliorer l’équipe », de dire Tom à quiconque envisage s’enrôler dans les Forces. « Il existe des possibilités et des occasions de vous prouver à vous‑même ce dont vous êtes capable : à vous de les saisir et d’en faire la démonstration à tous ».

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Le Caporal Thompson aime les défis de son emploi

Bien que le caporal Brent Thompson se soit enrôlé dans les Forces sur un coup de tête, il y a neuf ans de cela, il aime son travail de technicien de véhicules. Il aime le défi consistant à assurer l’entretien du parc de véhicules imposant et varié des Forces et à apprendre le fonctionnement de chacun d’eux. Brent est aussi un père et un époux qui aime passer du temps avec sa famille. Le conditionnement physique est important pour Brent, qui pratique le judo et la course à pied. Brent voit les Forces comme une carrière pour la vie qui lui permet de soutenir sa famille et de maintenir son mode de vie actif.

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La Lieutenant de vaisseau Belisle a trouvé une carrière offrant de la stabilité

Le lieutenant de vaisseau Marie Hélène Belisle voulait une carrière plus stimulante qu’un travail de bureau de 9 à 5. En tant qu’ingénieure des systèmes de combat maritime au sein des Forces, elle travaille maintenant au sein d’une équipe dynamique, et elle retire un profond sentiment d’accomplissement professionnel. Marie Hélène habite à l’extérieur de la base avec son mari et ses jeunes enfants. La fin de semaine, elle s’adonne à des activités extérieures, comme le camping et le canotage. Les Forces ont donné à Marie-Hélène le sentiment d’appartenance et d’accomplissement qu’elle recherchait sur le plan professionnel, de même qu’un mode de vie stable pour ses jeunes enfants.

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Le Bombardier Rioux aime faire partie de l’équipe

Le bombardier Martin Rioux s’est enrôlé dans les Forces après ses études au secondaire. En tant que soldat d’artillerie, il aime le travail en équipe au sein de son unité afin d’atteindre un objectif commun et la nature toujours changeante de son travail. Martin, qui est célibataire, occupe ses heures de loisir en tirant parti des possibilités qu’offre la base en matière de sports et de conditionnement physique, notamment l’entraînement en salle et les parties de hockey dans les ligues des Forces. Martin estime que sa carrière dans les Forces lui a donné la chance de faire ce que la plupart des gens ne feront jamais.

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Connaissez-vous vraiment vos Forces ?

Comment jouer

Êtes-vous prêt à savoir si vous connaissez vraiment vos Forces? Ce quiz non chronométré vous propose 10 questions à choix multiples ou de type « vrai ou faux » sur des sujets comme l’histoire militaire, les carrières dans les Forces et les normes militaires. Pour commencer le quiz, cliquez sur « Commencer ».